En 2025, le gouvernement a décidé d'arrêter d'allouer les recettes de deux taxes solidaires à l'aide internationale, contrairement à leur objectif initial. Une décision qui met en danger des années d'investissements dans la solidarité internationale.
Aide au développement
Si le sommet des chefs d’État du G7 à Évian captera la lumière des projecteurs entre les 15 et 17 juin, c’est dès les 29 et 30 avril 2026 que l'essentiel s'est joué à Paris. La réunion Ministérielle Développement a été le moment de vérité : là où les intentions diplomatiques doivent se transformer en budgets sonnants et trébuchants. Dans un contexte de chute libre de l'aide internationale, ce rendez-vous n'était pas une formalité, c'était une urgence vitale.
Un monde...
À l’heure où les budgets dédiés à l’aide publique au développement reculent et où les besoins mondiaux explosent, Olivier Bruyeron, président de Coordination SUD, une coalition d’organisations engagées pour la solidarité internationale, tire la sonnette d’alarme. Pour nous, jeunes Ambassadeurs et Ambassadrices de ONE, cet enjeu ne peut rester invisible : la solidarité internationale doit rester au cœur des priorités politiques. Nous demandons le maintien et le renforcement des financements de l’aide publique au développement, et ce, dès le budget 2027 de la France.
Les 6, 7 et 8 octobre, les jeunes Ambassadeurs et Ambassadrices de ONE se sont mobilisé·e·s à l'Assemblée nationale pour demander aux député·e·s de défendre le budget de solidarité internationale en 2026. Retour sur leur mobilisation !
L'Union européenne négocie actuellement son prochain budget de long terme (2028-2034). Trois jeunes Ambassadeurs et Ambassadrices de ONE vous en présentent les enjeux ainsi que leur mobilisation auprès des élu·e·s politiques, à Bruxelles et en France.
Héritage humaniste français par excellence, les taxes solidaires sont une source de financements innovants incontournables pour la solidarité internationale et la santé mondiale. La France en possède deux : la taxe sur les billets d’avion (ou “Taxe Chirac”) et la taxe sur les transactions financières. Depuis 2006 pour la première et 2012 pour la seconde, une partie de leurs recettes est allouée directement au budget de la solidarité internationale de la France, l’aide publique au développement.
Organisée par les Nations unies, la 4e Conférence internationale sur le financement du développement se tient à Séville en Espagne entre le 30 juin et 3 juillet 2025. Alors que le monde se rapproche de l’échéance des Objectifs de développement durable en 2030, les inégalités restent pourtant criantes. Dans ce contexte, cette conférence n’est pas seulement un rendez-vous diplomatique, c’est une opportunité cruciale de refonder la solidarité internationale sur des bases plus justes, durables et efficaces.
Le 6 avril, l’Élysée a publié un relevé de décisions suite au Conseil présidentiel pour les partenariats internationaux (CPPI) qui s’est déroulé le 4 avril afin de présenter la nouvelle stratégie de la France en matière de coopération internationale. Derrière ce nom abstrait, une réalité très concrète : la politique de solidarité internationale a été vivement remise en question et a subi de nombreuses coupes financières ces derniers mois, aux États-Unis mais aussi en Europe. Face aux critiques et à la nouvelle donne politique internationale, le Président de la République a réuni le gouvernement afin de réaffirmer l’engagement de la France en faveur de la solidarité internationale et d’actualiser sa stratégie. Voici un résumé des principales conclusions.
Découvrez une analyse plus approfondie de l'impact des coupes de l'aide internationale sur les femmes et les filles.
L’aide publique au développement (APD) n’est pas un simple poste budgétaire : c’est un investissement stratégique qui contribue à la stabilité, à la prospérité et à la sécurité mondiale, dans l’intérêt direct des Français. Voici pourquoi.