Chaque année, lors du vote du budget, les jeunes Ambassadeurs et Ambassadrices engagé·e·s aux côtés de ONE se mobilisent pour interpeller les député·e·s à l’Assemblée nationale afin de défendre un montant de l’aide publique au développement (APD) à la hauteur des crises contemporaines. Cependant, la tendance des dernières années tend vers une réduction croissante du montant alloué par la France à l’APD. Entre 2023 et 2026, l’APD a été réduite de moitié. Les financements français de l’année 2026 sont retombés au niveau de 2008, malgré des preuves documentées sur l’efficacité de l’APD pour sauver des vies. C'est pourquoi, cette année plus que jamais, il nous paraissait crucial de faire entendre notre message. Retour ci-dessous sur la mobilisation de nos jeunes Ambassadeurs et Ambassadrices.
Cet été, les jeunes Ambassadeurs et Ambassadrices de ONE en France ont sillonné la France à travers plusieurs universités d’été et événements de rentrée organisés par les partis politiques pour porter les enjeux de solidarité internationale et sensibiliser les candidats à la présidentielle à l’importance de financer l'aide publique au développement (APD). Des Républicains à La France insoumise, en passant par le Parti socialiste et les Rencontres du MEDEF, cette tournée a permis de multiplier les échanges avec des responsables politiques, des élus et des citoyens.
Si le sommet des chefs d’État du G7 à Évian captera la lumière des projecteurs entre les 15 et 17 juin, c’est dès les 29 et 30 avril 2026 que l'essentiel s'est joué à Paris. La réunion Ministérielle Développement a été le moment de vérité : là où les intentions diplomatiques doivent se transformer en budgets sonnants et trébuchants. Dans un contexte de chute libre de l'aide internationale, ce rendez-vous n'était pas une formalité, c'était une urgence vitale. Un monde...
À l’heure où les budgets dédiés à l’aide publique au développement reculent et où les besoins mondiaux explosent, Olivier Bruyeron, président de Coordination SUD, une coalition d’organisations engagées pour la solidarité internationale, tire la sonnette d’alarme. Pour nous, jeunes Ambassadeurs et Ambassadrices de ONE, cet enjeu ne peut rester invisible : la solidarité internationale doit rester au cœur des priorités politiques. Nous demandons le maintien et le renforcement des financements de l’aide publique au développement, et ce, dès le budget 2027 de la France.
Héritage humaniste français par excellence, les taxes solidaires sont une source de financements innovants incontournables pour la solidarité internationale et la santé mondiale. La France en possède deux : la taxe sur les billets d’avion (ou “Taxe Chirac”) et la taxe sur les transactions financières. Depuis 2006 pour la première et 2012 pour la seconde, une partie de leurs recettes est allouée directement au budget de la solidarité internationale de la France, l’aide publique au développement.
Organisée par les Nations unies, la 4e Conférence internationale sur le financement du développement se tient à Séville en Espagne entre le 30 juin et 3 juillet 2025. Alors que le monde se rapproche de l’échéance des Objectifs de développement durable en 2030, les inégalités restent pourtant criantes. Dans ce contexte, cette conférence n’est pas seulement un rendez-vous diplomatique, c’est une opportunité cruciale de refonder la solidarité internationale sur des bases plus justes, durables et efficaces.
Le 6 avril, l’Élysée a publié un relevé de décisions suite au Conseil présidentiel pour les partenariats internationaux (CPPI) qui s’est déroulé le 4 avril afin de présenter la nouvelle stratégie de la France en matière de coopération internationale. Derrière ce nom abstrait, une réalité très concrète : la politique de solidarité internationale a été vivement remise en question et a subi de nombreuses coupes financières ces derniers mois, aux États-Unis mais aussi en Europe. Face aux critiques et à la nouvelle donne politique internationale, le Président de la République a réuni le gouvernement afin de réaffirmer l’engagement de la France en faveur de la solidarité internationale et d’actualiser sa stratégie. Voici un résumé des principales conclusions.