Jun 19th, 2013 3:58 PM UTC
By Sara Kianpour
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Deux incroyables semaines viennent de s’écouler… Vous avez été plus de 350 000 membres de ONE à vous mobiliser pour appeler les dirigeants du monde entier à lutter contre la malnutrition chronique et à lancer une véritable révolution de la transparence. Votre action a porté ses fruits ! Grâce à vous et aux milliers d’autres membres de ONE, 20 millions d’enfants seront sauvés de la malnutrition chronique. Le G8 a également permis des avancées notables sur l’échange des données fiscales et le renforcement de la transparence des industries minières, gazières et pétrolières. Que vous ayez signé la pétition adressée au G8 ou encore partagé notre campagne « En scène citoyens ! » aux côtés des centaines d’artistes qui ont participé à ce projet… ce succès est le vôtre. Il nous reste encore beaucoup à faire pour réduire l’extrême pauvreté à néant d’ici à 2013. Le G8 n’est pas allé aussi loin que nous le souhaitions sur certains points, par exemple il n’a pas trouvé un accord suffisamment ambitieux pour mettre fin au scandale des sociétés fantômes qui chaque jour pillent l’Afrique et ses ressources. Il faudra donc continuer à se mobiliser pour gagner cette bataille. Mais les résultats de ce G8 sont une victoire et aujourd’hui, je tenais, au nom de toute l’équipe de ONE, à vous remercier pour votre action. Elle a donné un coup d’accélérateur qui va faire la différence dans la lutte contre l’extrême pauvreté. Enfin, je tenais à partager avec vous quelques photos mémorables de la remise de pétition sous forme de vinyle : cette dernière n’a non seulement été remise au Président Hollande à la veille de la tenue du sommet par notre directeur, Guillaume Grosso, mais elle a également été remise aux autres dirigeants, dont le Premier Ministre britannique David Cameron et le président de la Commission Européenne, José Barroso, qui a même emporté le disque des chansons engagées avec lui au sommet…
Une fois de plus, un GRAND MERCI pour votre fidélité ! |
Jun 13th, 2013 2:47 PM UTC
By Sarah Roussel
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A la veille de la tenue du sommet du G8 les 17 et 18 juin prochains, nous avons lancé notre nouvelle campagne intitulée « En scène citoyens ! ». Encore un concert de charité ? NON ! La musique et les chansons engagées ont contribué à façonner l’histoire. La musique a toujours été un vecteur d’engagement et de mobilisation pour des grandes causes. Elle a accompagné de nombreux combats en prouvant que lorsque les gens se rassemblent et font entendre leur voix, des choses extraordinaires peuvent se produire ! C’est dans cet esprit que nous avons invité une centaine d’artistes français et internationaux à prendre part à cette campagne en vue d’inspirer une nouvelle génération de citoyens à agir et à se mobiliser pour en finir avec l’extrême pauvreté d’ici à 2030.
Cali, Tryo, Tiken Jah Fakoly, Babylon Circus, Tal, Kenza Farah, Zaza Fournier, SMOD, Dominique A, Disiz, Louisy Joseph…mais aussi Angélique Kidjo, U2, Sting, Elvis Costello, Rokia Traoré, Ed Sheeran, et bien d’autres encore, réinterprètent ainsi des chansons engagées connues de tous et appellent en musique les dirigeants politiques à se mobiliser pour lutter contre la malnutrition et l’opacité financière lors du prochain G8. Comme le souligne Zaza Fournier : “Notre rôle d’artiste, c’est de témoigner de l’état du monde et aussi de montrer aux gens qu’ils ont la possibilité de faire entendre leur voix, que ça ne nous est pas réservé” ! Alors chers membres de ONE, tous en scène pour faire entendre votre voix. Quelques astuces : - Rendez-vous sur : www.one.org/chansonsengagees Et comme le rappelle notre directeur Guillaume Grosso, n’oubliez pas que « l’histoire a démontré que lorsque des milliers de voix entonnent le même message, cela peut déplacer des montagnes. » |
Jun 13th, 2013 1:31 PM UTC
By Friederike Röder
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Cette tribune a d’abord été publiée sur Huffington Post. Hier, le Parlement européen a adopté une législation historique qui contraindra les entreprises pétrolières, gazières, minières et forestières à révéler tous paiements qu’elles effectuent à un gouvernement dans le cadre d’un projet d’exploitation. Cette mesure permettra de faire la lumière sur des secteurs qui opèrent toujours, pour certains, dans une opacité totale et qui pèsent plusieurs milliards, des milliards particulièrement importants pour de nombreux pays en développement. Ce pas important vers plus de transparence devrait contribuer à résoudre un paradoxe inacceptable: 40% des habitants de pays riches en ressources naturelles, sans même inclure la Chine, le Brésil et les États-Unis, vivent avec moins 2 dollars par jour. Certes, la directive adoptée hier n’est pas encore la panacée. La corruption ne s’arrêtera pas du jour au lendemain et les caisses des services publics dans les pays pauvres ne seront pas renflouées soudainement par des milliards d’euros. Mais la directive pose le principe d’une transparence obligatoire des entreprises, elle brise ainsi la domination des mesures volontaires et la primauté de la compétitivité à tout prix. Cet outil donnera un (certain) droit de regards des citoyens du Sud et du Nord sur ce que leurs entreprises font et ce que leur gouvernement perçoit. Un outil qu’on aurait tort de sous-estimer et qui pourra s’avérer plus puissant qu’on ne le pense pour contraindre les gouvernements à rendre des comptes. Cette directive est le fruit d’un travail de longue haleine, un processus qui a duré plusieurs années. Il y aurait certainement plusieurs façons de raconter cette histoire, en voici une. La loi européenne trouve ses origine… de l’autre côté de l’Atlantique. En 2009, la crise financière a poussé le Congrès américain à se pencher sur la réforme de Wall Street, dans le cadre d’un immense projet de loi, appelé Dodd-Frank. La loi était tellement longue et complexe qu’un amendement révolutionnaire a pu passer quasiment inaperçu. Suffisamment, en tout cas, pour que les armadas de lobbyistes défendant les intérêts des industries extractives passent à côté. Cet amendement, introduit par les sénateurs Cardin et Lugar, oblige les entreprises extractives, cotées en bourse aux États-Unis, à publier projet par projet les paiements faits à tout gouvernement. De quoi bouleverser ces secteurs qui auraient préféré qu’un tel amendement ne voit jamais le jour, mais qui ont été distrait par les centaines de dispositions de cette loi. Une telle révolution que la rumeur dit que plusieurs lobbyistes ont perdu leur travail suite à cette “débâcle”. Bien que le marché américain soit très important pour le secteur extractif, il était clair pour la société civile, à commencer par la coalition internationale Publiez ce que vous payez, qu’il ne fallait pas s’arrêter là. Il était maintenant nécessaire de convaincre les dirigeants européens d’emboîter le pas aux Etats-Unis. Après un travail de plaidoyer important et un coup de pouce de Bono sous la forme d’une lettre ouverte, le Président français de l’époque, Nicolas Sarkozy, a été le premier chef d’Etat européen à s’engager pour qu’une législation similaire à celle des États-Unis soit mise en place en Europe. Quelques mois plus tard, c’était à David Cameron d’annoncer son soutien à cette démarche lors d’un voyage au Nigéria, pays emblématique de la “malédiction des ressources naturelles”. Après ces grandes déclarations politiques, il fallait traduire les paroles en actes et donner un véhicule législatif à cette volonté politique de deux membres clés de l’Union européenne. Michel Barnier, commissaire européen, entre alors en scène. La Commission avait prévu, de longue date, de revoir des directives réglant la comptabilité et la transparence des entreprises et s’est alors saisie de cette occasion pour y inclure “son” amendement Cardin-Lugar, inspiré de l’exemple américain, mais en l’étendant aussi aux entreprises forestières. Les forêts représentent en moyenne 6% du PIB de l’Afrique subsaharienne, soit trois fois plus que la moyenne mondiale. Une fois cette proposition de la Commission sur la table, le processus politique européen pouvait se développer dans toute sa complexité entre les trois institutions que sont la Commission, le Parlement et le Conseil européen. C’est alors que les lobbys pétroliers ont mis toutes leurs forces dans la bataille. Profitant du flottement politique en France dû aux élections présidentielles et au changement de majorité, ils ont pu convaincre le Royaume-Uni et d’autres pays de l’Union européenne, qu’une transparence “agrégée” au niveau des pays, et non pas au niveau de chaque projet, était suffisante. Un détail semble-t-il mais un détail crucial pour garantir l’efficacité de la directive. Ce lobbying efficace a donné lieu à une position décevante des États membres à l’époque. Heureusement, le Parlement européen, de son côté, après encore des mois de débats et de travail de conviction, adoptait finalement à la quasi-unanimité une position très progressiste, allant bien au-delà de la proposition initiale de Michel Barnier. Même si l’ensemble des dispositions proposées par le Parlement n’ont pas finalement été retenues, la position parlementaire a permis de tirer vers le haut la législation. Le Parlement a su poser les jalons d’un texte qui ne permettrait aucune échappatoire. Après encore des mois de négociations entre les différentes institutions européennes, des discussions tournant parfois autour du choix d’un seul mot, des “aller-retour” entre les capitales et Bruxelles, des réunions interminables derrières des portes closes, l’Union européenne s’est accordée sur un texte solide en avril de cette année, ce même texte qui vient d’être définitivement entériné hier par le Parlement. Ce texte permettra non seulement d’avancer vers un standard mondial grâce à une position commune des Etats-Unis et de l’Europe, mais devrait aussi soutenir les défenseurs de la transparence sur un front qui s’est rouvert outre-Atlantique. En effet, la loi américaine qui est entrée en vigueur l’été dernier, est hier sous le feu des attaques du lobby pétrolier qui a décidé d’utiliser tous les recours possibles contre cette loi. Ce lobby a porté plainte contre le décret d’application. Ceci démontre de manière flagrante à quel point une loi qui peut sembler anodine à première vue, peut bouleverser le “business as usual” des grandes entreprises et représenter en fait une vraie révolution. Cette bataille judiciaire montre également que le vote du Parlement hier n’est certes qu’un point de départ mais un point de départ significatif dans une bataille plus large : celle de la transparence comme vecteur de changement profond pour les pays en développement et de la juste contribution fiscale des entreprises à la lutte contre l’extrême pauvreté.
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Jun 6th, 2013 10:18 AM UTC
By Annabel Hervieu
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Les trois ministres du développement belge, français et allemand, Pascal Canfin, Dirk Niebel et Jean-Pascal Labille, ont signé une tribune, publiée dans le Huffington Post aujourd’hui, dans laquelle ils appellent les différents pays européens à allouer une part de la taxe sur les transactions financières (TTF) au développement. Cette taxe, qui représente en réalité une charge minime pour le secteur financier, est déjà en place en France et devrait être étendue à dix autres pays européens à travers un mécanisme de coopération. Les négociations sont actuellement en cours pour créer une telle TTF européenne. Avec des recettes estimées par l’Union européenne à 35 milliards par an, c’est une occasion historique de financer le développement et de contribuer à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici à 2030. Nous saluons le pas en avant de ces trois ministres, en espérant que leurs chefs d’Etat respectifs prennent les engagements demandés lors du prochain Conseil européen à la fin du mois de juin. François Hollande est pour l’instant le seul dirigeant européen à s’être prononcé en faveur d’une allocation d’une partie de la taxe au développement, le Conseil serait l’occasion pour les autres dirigeants européens de le suivre et de prendre des engagements communs. Comme souligné dans la tribune, cette taxe ouvre des opportunités de financement pour le développement, notamment pour la lutte contre les pandémies. Le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme est actuellement à la recherche de nouveaux financements dans le cadre de sa reconstitution, qui s’achèvera à l’automne prochain. A ce jour, le Fonds mondial a permis de fournir des traitements antirétroviraux à 4,2 millions de personnes, de détecter et soigner 9,7 millions de nouveaux cas de tuberculose et de distribuer 310 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide. Les nouveaux fonds dégagés par la TTF permettraient d’aller encore plus loin, par exemple en visant une quasi-élimination de la transmission mère-enfant. La TTF est un mode de financement innovant qui permet de donner un nouveau souffle à l’aide au développement dans ce contexte de crise. Les pays européens doivent saisir cette occasion historique pour passer à un niveau supérieur dans la lutte contre l’extrême pauvreté et la lutte contre les grandes épidémies. |
Jun 5th, 2013 11:31 AM UTC
By Annabel Hervieu
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Le rapport DATA de ONE, publié le 29 mai, montre clairement le lien entre le montant des dépenses allouées à l’agriculture, l’éducation et la santé par les pays d’Afrique subsaharienne et leur score dans l’Indice de Progrès des Objectifs du Millénaire pour le Développement. Alors que le Burkina Faso n’est pas l’économie la plus florissante d’Afrique, il figure dans le peloton de tête de l’Indice de progrès des Objectifs du millénaire pour le Développement, en tant que huitième pays d’Afrique subsaharienne. Il a un score de 5 points, 1 point étant attribué lorsque l’objectif est atteint, 0,5 lorsque le pays est sur la voie de l’atteindre. Un facteur qui a contribué à ce progrès : le Burkina Faso est le pays d’Afrique subsaharienne qui dépense le plus pour les trois secteurs combinés de la santé, l’éducation et l’agriculture. Plus de 50% du budget national est alloué à ces trois domaines. Par exemple, alors que le Burkina Faso a un PIB par habitant de 451 euros (prix constants 2012) il a réussi à réduire de moitié l’extrême pauvreté. Le pourcentage de la population vivant avec moins de 1,25 dollars par jour est passé de 71,2% en 1994 à 44,6% en 2009. Dans un pays où 77% de la population vit en milieu rural, une clé de cette réussite sont les dépenses domestiques dans le domaine de l’agriculture. Le Burkina Faso a tenu ses engagements pris à Maputo d’allouer 10% de son budget annuel pour l’agriculture, en moyenne, entre 2003 et 2009. De la même manière, le Burkina Faso a, en moyenne, rempli 95% de ses engagements pris à Abuja d’allouer 15% de son budget annuel à la santé. C’est ainsi qu’il a atteint l’objectif de stopper et même renverser la progression du VIH /sida et qu’il a partiellement atteint les objectifs de réduction des mortalités maternelle et infantile. Grâce à l’augmentation du budget pour la santé, les antirétroviraux sont devenus progressivement gratuits et, dès 2013, le taux de malades traités atteindra l’objectif de 90%. Ces ressources ont également permis de subventionner les soins d’urgence obstétricaux et de mettre en place la gratuité des soins prénataux. Ainsi, la réduction de la mortalité maternelle de trois quarts devrait être atteinte en 2018, selon le PNUD. Par ailleurs, la couverture vaccinale des enfants de moins de 5 ans devrait être proche de 100% en 2015. Enfin, le Burkina Faso devrait éliminer l’inégalité des sexes dans l’accès à l’éducation primaire avant 2015 même si les investissements dans l’éducation ont été plus modestes : entre 2000 à 2010, en moyenne, 52% des engagements du pays pris à Dakar ont été tenus. Bien sûr, il y a encore de grands progrès à faire. Ces efforts doivent être soutenus dans le temps. Mais malheureusement, il semble que le Burkina Faso ait baissé les dépenses pour ce secteur en 2011, n’allouant plus que 2,5% de son budget à l’agriculture selon certaines sources. Il s’agirait d’une baisse importante par rapport aux années précédentes, puisque, entre 2003 et 2009, le Burkina Faso a alloué en moyenne 19,2% de son budget à l’agriculture, comme le souligne le dernier rapport de ONE dédié à l’agriculture, « Une opportunité à cultiver ». Aussi, le Burkina pourrait améliorer ses progrès vers les OMD de manière encore plus importante si le gouvernement décidait à rendre le budget national plus transparent. Le rapport DATA de ONE montre que la transparence budgétaire est un facteur de succès dans l’atteinte des OMD. Aujourd’hui, la transparence budgétaire du pays est restreinte, son score dans l’Open Budget Index de 2012 est de 23 sur 100, se classant parmi les pays avec un niveau d’accès à l’information minimale. Des progrès fulgurants ont déjà été faits puisque le Burkina a pu améliorer son score de 18 points depuis 2010. Le pays devrait continuer dans cette voie d’ici à 2015 et au-delà. Le Burkina Faso est un excellent exemple pour montrer le lien entre dépenses du gouvernement pour ces trois domaines clés et les progrès des OMD. Même si l’aide publique au développement reste nécessaire, le fait que ces progrès soient le fruit d’investissements nationaux est un symbole fort d’une vraie transformation de l’Afrique.
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May 29th, 2013 5:59 PM UTC
By blogueur invité
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Blog écrit par Victoire Hubert et Caroline Varnet, membres de ONE. Ce jeudi 29 mai, nous avons remis près de 270 000 signatures dans le cadre de notre campagne Nutrition aux conseillers du ministre chargé du développement, Alexis Frémeaux, conseiller spécial et David Sadoulet, conseiller biens publics mondiaux et gouvernance.
Pour que les dirigeants du monde entier, à l’approche du G8 prévu en juin, s’engagent à prendre des mesures concrètes pour enfin réduire la malnutrition chronique, nous leur avons remis notre pétition, aux côtés du directeur de l’association. Ce fut l’occasion pour nous de transmettre notre message à deux interlocuteurs réceptifs et ravis de rencontrer deux membres engagés de ONE. Ils nous ont assuré que la France allait s’engager davantage sur le terrain de la nutrition. Elle a déjà pris des mesures pour que la nutrition soit mieux prise en compte dans son aide au développement. 30 millions d’euros ont été débloqués lors de la conférence pour la reconstruction du Mali du 15 mai dernier avec pour objectif de financer des projets permettant un accès gratuit aux soins de santé primaire dans la région du Sahel. Cette action est financée grâce à une partie de la taxe sur les transactions financières (TTF). La gratuité des soins est un pas concret pour permettre aux populations vulnérables d’accéder à des traitements de santé et commencer à apporter des réponses aux situations de malnutrition. Par le passé, ce domaine a souvent été négligé à la fois par les programmes agricoles et de santé. Cette année, la nutrition est l’un des deux sujets majeurs du sommet du G8 avec la transparence. C’est donc le moment pour les dirigeants du monde entier de prendre des engagements concrets pour sortir 25 millions d’enfants de la malnutrition chronique avant 2016 comme le demande notre pétition. Merci de votre soutien ! Nous avons besoin de vous et de votre mobilisation.
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TAGS: France, Malnutrition, Nutrition, ONE
May 29th, 2013 12:43 PM UTC
By Annabel Hervieu
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Alors que le budget de l’Europe pour les sept prochaines années est encore en négociation, 82 membres du parlement européen ont signé un appel à agir pour la lutte contre l’extrême pauvreté dans le monde en soutenant l’attribution de ressources accrues et efficaces pour le développement et l’aide humanitaire dans ce prochain budget. Lancée par les parlementaires Gay Mitchell (Parti Populaire Européen), Thjis Berman (Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates), Charles Goerens (Alliance des Libéraux et Démocrates pour l’Europe), Ska Keller (Verts/Alliance Libre Européenne) et Mikael Gustafsson (Gauche Unie Européenne/Alliance de la Gauche Verte Nordique), la déclaration souligne l’impact positif de l’aide au développement de l’UE sur les plus pauvres. L’Union européenne s’est engagée à dépenser collectivement 7% de son revenu national brut pour l’aide au développement d’ici 2015. Les dirigeants de l’UE ont réaffirmé plusieurs fois cet engagement, dont récemment, en février, dans l’accord sur le budget de l’Europe : « Une priorité clé pour les Etats membres est de respecter l’engagement de l’UE à dépenser collectivement 7% de son RNB pour l’aide publique au développement avant 2015, c’est-à-dire un pas décisif vers la réalisation des Objectifs du millénaire pour le Développement ». Les ministres européens du développement discuteront des progrès dans la réalisation de leur promesse pour les plus pauvres au cours de leur prochaine rencontre. Cependant, alors que nous sommes maintenant à moins de 1 000 jours de la date butoir de 2015, les chiffres publiés par l’OCDE en avril montre que le niveau de l’aide européenne a baissé pour la deuxième année consécutive. Durant ces deux dernières années avant 2015, les bailleurs de fonds européens doivent redoubler d’efforts, notamment en conservant l’aide essentielle dans le budget de l’UE. Découvrez l’impact de l’aide européenne à travers des témoignages et nous vous tiendrons informer des prochaines étapes de négociation ! |
May 24th, 2013 5:34 PM UTC
By Sarah Roussel
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A partir de ce dimanche et pendant les deux prochaines semaines, la France entière sera branchée sur sa télévision pour suivre les Internationaux de France de Tennis. Toute la discipline attend cette compétition avec impatience, l’une des plus retransmises sur l’ensemble du globe. A cette occasion la marque HEAD s’associe à (RED), une organisation sœur de ONE, et lance une édition spéciale de sacs de tennis et de sacs à dos au profit de la lutte contre le sida. 40% des bénéfices de chaque vente d’un sac (HEAD)RED seront reversés au Fonds mondial de lutte contre le sida. Les meilleurs joueurs de tennis HEAD du monde manifesteront leur soutien en se présentant sur le cours, lors du prochain tournoi du Grand Chelem à Paris, muni du sac de raquettes (HEAD)RED Special Edition.
Maria Sharapova, Novak Djokovic, Andy Murray, Tomas Berdych, Marin Cilic, Gilles Simon ou encore Sloane Stephens ont poussé leur mobilisation jusqu’à faire un vidéo unique dans laquelle on les voit remplir un sac de tennis (HEAD)RED de leurs objets préférés. Vous pouvez voir la vidéo dès maintenant : En vue de sensibiliser le plus grand nombre de citoyens face à l’ampleur du combat, HEAD, (RED) et ONE, en partenariat avec lemonde.fr, lancent un jeu concours permettant de gagner notamment ces sacs (HEAD)RED, dont 2 sacs collectors, signés par les meilleurs joueurs de tennis HEAD, ainsi que des iPad mini et leur étui édition spéciale (RED). Pour jouer, il vous suffit de cliquer ICI.
En tant que membre de ONE, vous êtes les meilleurs ambassadeurs de ce combat. En jouant, en gagnant et en portant ces sacs, vous nous aiderez à donner de l’ampleur à cette initiative ! Alors, à vous de jouer ! |
TAGS: (RED), fonds mondial, ONE, Santé, VIH/sida
May 24th, 2013 1:19 PM UTC
By Annabel Hervieu
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Dimanche c’est la fête des mères, voici quelques idées de cadeaux de dernière minute qui feront plaisir aux mamans et rendront service bien au-delà ! Pour les mélomanes : Une place pour Solidays ! Cette année, le festival Solidays fête ses 15 ans. 15 ans qui ont permis de recueillir 17 millions d’euros pour lutter contre le sida. Chaque euro est investi afin de mener des actions de sensibilisation et de prévention auprès des publics les plus touchés et d’aider les malades les plus démunis, et ce dans plus de 20 pays. Solidays, Paris, du 28 au 30 juin 2013
Pour les fans de beauté et de mode Une collection de jolies boucles d’oreille originales a été créée spécialement par Hélène pour l’association Les Petits Princes. Hélène est une artiste qui confectionne des boucles d’oreilles originales, faites mains et les vend au prix de seulement 10 euros, reversés intégralement au profit de l’association Les Petits Princes. Les Petits Princes réalise depuis 26 ans les rêves d’enfants et adolescents malades, atteints de cancer, leucémies et certaines maladies génétiques. Acheter une paire de boucle d’oreille Hélène et les petits princes
Un cadeau solidaire c’est aussi faire plaisir aux mamans et aux femmes démunies pour leur permettre de prendre soin d’elles et d’avoir accès à des petits et grands plaisirs comme se faire belle et regagner en estime de soi. L’association Joséphine pour la beauté des femmes organise un accompagnement bénévole et personnalisé qui permet à ces femmes dans un premier temps de se sentir plus belles et de retrouver l’envie de prendre soin de soi, de se sentir plus en confiance dans la perspective d’une recherche d’emploi ou dans toute tentative de réinsertion sociale. L’association a aussi ouvert un salon social pour accueillir ces femmes. |
TAGS: ONE
May 17th, 2013 11:55 AM UTC
By Sarah Roussel
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Le 9 mai dernier nous avons remis plus de 135 000 signatures dans le cadre de notre campagne Ouvert au développement, au10 Downing Street, résidence du Premier ministre britannique David Cameron.
3 membres de ONE – Billy, Mark et Francesca – devant la résidence du Premier ministre britannique David Cameron, avant de lui remettre la pétition Ouvert au développement. Photo: ONE Des milliers de membres de ONE demandent à ce que le nouveau cadre pour le développement post-2015, visant à mettre fin à la pauvreté, reflète l’opinion des populations les plus vulnérables dans le monde. Et que les objectifs fixés soient spécifiques, mesurables et obligent les gouvernements à rendre compte de leurs engagements. Le Premier ministre britannique David Cameron, co-président du panel chargé de fixer les nouveaux Objectifs du Millénaires n’est pas le seul que nous sommes allés voir. Nous nous sommes assuré que vos voix soient entendues partout dans le monde en remettant vos signatures à l’ensemble des experts constituant ce panel.
La directrice de ONE Afrique, Dr Sipho Moyo (3e en partant de la gauche) avec tous les membres africains du Panel de haut-niveau lors de leur rencontre à Bali. Photo: ONE Un grand merci à tous ceux qui ont soutenu la campagne ! Nous vous tiendrons au courant de la suite des événements et en attendant continuons de nous battre pour que les voix des personnes les plus vulnérables de la planète soient entendues. |
Le blog international de ONE est le journal quotidien du mouvement anti-pauvreté. Le site est alimenté par l‘équipe de ONE, et des contributions fréquentes de ses bénévoles, de ses membres et de ses partenaires.
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