Soutenons les pays les moins avancés pour stopper des crises comme celle d’Ebola

Soutenons les pays les moins avancés pour stopper des crises comme celle d’Ebola

V2-Ebola-A3-G7 BoardMalgré une baisse du nombre de nouveaux cas, Ebola reste une crise sanitaire et continue à faire des ravages. L’épidémie a non seulement coûté la vie de milliers de personnes mais contribue aussi, indirectement, au progrès d’autres maladies infectieuses graves telles que la rougeole et le paludisme. Elle a également des conséquences sur la situation économique et politique des pays concernés.

Cette situation est le résultat d’une réponse tardive de la part de la communauté internationale mais aussi et surtout, le résultat des systèmes de santé faibles et défaillants et le manque de personnel de santé qualifié.

La région d’Afrique de l’Ouest, où l’épidémie s’est développée, compte parmi les plus pauvres et les plus fragiles du monde et reste, par conséquent, très dépendante de l’aide internationale.

Or, selon les derniers chiffres publiés par la mission de l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), l’aide des pays donateurs envers ces pays les moins avancés (PMA) ne cesse de diminuer. Les conséquences de telles baisses peuvent s’avérer désastreuses.

Aujourd’hui et demain, les ministres des Affaires étrangères des pays les plus riches du monde – le G7 –  se réuniront à Lübeck, en Allemagne. L’un des sujets phare de leur agenda est la riposte au virus Ebola. Cette réunion est ainsi l’occasion de leur rappeler que pour lutter efficacement contre une épidémie comme celle d’Ebola, ils doivent mieux cibler leur aide et dédier au moins 50% de celle-ci aux pays les moins avancés.

Envoyez un tweet au ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius. Dites-lui que la France doit aider les plus pauvres à lutter contre Ebola et à prévenir les crises sanitaires similaires à l’avenir.

En tenant leurs promesses d’aide et en ciblant les pays les plus démunis, les pays donateurs contribueraient à renforcer les systèmes de santé à long terme. En effet, il ne faut pas oublier qu’investir dans la prévention n’est pas seulement un impératif moral et humanitaire, mais aussi moins coûteux : développer les systèmes de santé en Guinée, Liberia et Sierra Leone coûterait 1,6 milliard de dollars contre 4,3 milliards de dollars nécessaires pour répondre à la crise Ebola (source : Save the Children).

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