Les dirigeants mondiaux s’engagent à investir 12 milliards de dollars pour lutter contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Les dirigeants mondiaux s’engagent à investir 12 milliards de dollars pour lutter contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

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Le 3 décembre, s’est tenue la Reconstitution du Fonds Mondial à Washington, l’un des moments les plus importants de l’année dans la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

12 milliards de dollars seront investis pour les trois prochaines années, soit une augmentation de 30% par rapport à la dernière reconstitution. Une victoire, qui est aussi la vôtre. Votre mobilisation, depuis maintenant un an, au travers de la pétition pour lutter contre ces maladies évitables, y a contribué !

Dans le contexte économique actuel, cette victoire mérite d’être célébrée. Grâce à ces nouvelles ressources, le Fonds Mondial pourra renforcer son travail, qui est essentiel, soutenant ainsi ses partenaires pour fournir encore plus de traitement antirétroviral, anti-tuberculose, de moustiquaires, et d’autres programmes pour sauver des vies.

La France a maintenu sa contribution pour la période 2014-16 à son niveau actuel, soit 1,08 milliard d’euros (1,4 milliard de dollars) et devient le troisième donateur du Fonds Mondial (juste derrière le Royaume-Uni). Rappelons que la problématique du sida figure toujours au rang des priorités politiques du gouvernement français. Le président François Hollande est aussi le premier chef d’Etat à s’être engagé pour le début de la fin du sida, deux mois après son élection en 2012.

En ce qui concerne les autres pays donateurs, les Etats-Unis ont annoncé qu’ils contribueront à hauteur d’un tiers de la totalité des ressources pour les trois prochaines années. LaMinistre anglaise, Justine Greening, a réaffirmé son engagement de doubler la contribution de son pays pour atteindre 1 milliard de livres sterling tout comme le Canada qui a augmenté son enveloppe de 20%. La Commission Européenne a, elle aussi, augmenté sa contribution pour atteindre 370 millions d’euros, malgré un budget modeste pour la lutte contre le sida par rapport à ses autres priorités de développement. Les montants annoncés sont ceux qui avaient été requis par les différents membres de ONE et nous en sommes très satisfaits.

Le directeur Europe de ONE (Adrian Lovett) et la responsable des campagnes au Royaume-Uni (Saira O’Mallie) remettent la pétition Justine Greening, ministre du développement du Royaume-Uni.

D’autres donateurs non-négligeables se sont engagés lors de cette reconstitution, notamment la Chine, l’Inde et le Mexique, mais également plusieurs pays Africains comme le Niger, La Namibie et le Kenya.

Des donateurs privés ou issus de la philanthropie ont également décidé d’agir de manière innovante et créative. La Fondation Gates a maintenu son soutien généreux pour le Fonds Mondial, s’engageant à verser 500 millions de dollars, contrairement au 300 millions annoncés précédemment.

Nous saluons donc les efforts réalisés par ces pays donateurs. Cependant, l’objectif affiché du Fonds Mondial de collecter 15 milliards de dollars, ressources nécessaires pour poursuivre son action de manière efficace, n’a pas été atteint.

Les investissements proposés par certains pays tels que le Japon et l’Australie ont été en deçà des espérances escomptées (100 millions de dollars en moins). Le Japon reste tout de même un donateur non-négligeable (800 millions de dollars).

Remise de pétition

De gauche à droite – Arnaud Stuart, membre de ONE, Elise Beretz, conseillère parlementaire et coopération décentralisée au cabinet du ministre délégué au Développement, David Sadoulet, conseiller chargé des biens publics mondiaux et de la gouvernance au cabinet du ministre délégué au Développement, Anja Gergaud, membre de ONE, Elisa Desbordes-Cissé, Responsable administration et Finance ONE

 Quelles sont alors les prochaines étapes ?

Le Directeur exécutif du Fonds mondial, Mark Dybul, a qualifié la reconstitution de « lancement » d’un cycle de trois ans. Nous avons donc trois années devant nous pour continuer à mobiliser un maximum de ressources. Dans les prochains mois à venir, nous garderons un œil attentif sur l’Allemagne, qui accueillera le sommet du G8 en 2015, l’Australie, qui recevra les membres de la Conférence mondiale sur le sida ainsi que ceux du sommet du G20, et le secteur privé où nous espérons voir de nouveaux investissements.

Mais pour aujourd’hui, prenons le temps d’apprécier cette victoire. Nous nous trouvons à une étape historique du combat pour mettre fin au sida, à la tuberculose et au paludisme. Il ne faut donc pas relâcher les efforts.

Grâce à ces nouvelles ressources, le Fonds Mondial reste l’outil le plus puissant que nous ayons pour lutter contre ces trois maladies évitables et pour aider des millions de personnes à vivre plus longtemps et en bonne santé. Ça, c’est une belle histoire qu’on ne se lasse pas de partager.

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