Les député-e-s ont le pouvoir d’améliorer la vie de millions de personnes
Aide au développement

Les député-e-s ont le pouvoir d’améliorer la vie de millions de personnes

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Rejoignez le combat contre l'extrême pauvreté

577 député-e-s ont fait leur rentrée à l’Assemblée nationale cette semaine. Ils auront d’importantes responsabilités à assumer au cours des 5 prochaines années et ils ont aussi une grande opportunité : celle de faire avancer la lutte contre l’extrême pauvreté dans le monde.

Les député-e-s sont des décideurs politiques clé et ont beaucoup de pouvoir : ils proposent, votent et amendent les lois. Ils peuvent aussi influencer le gouvernement à travers des groupes de travail, des rapports thématiques et des questions écrites ou orales lors des fameuses séances de « Questions au gouvernement » du mardi et du mercredi après-midi.

C’est pourquoi ils auront un rôle crucial à jouer lors de leur futur mandat, notamment pour s’assurer que la France tienne ses promesses et ses engagements en faveur des populations les plus démunies.

Ces derniers pourront augmenter le budget de l’aide française au développement, et principalement les dons qui permettent de financer les services essentiels tels que la santé ou l’éducation dans les pays les plus pauvres et les plus vulnérables. .

Et ils l’ont déjà fait par le passé. Par exemple, en 2016, ils ont obtenu la première augmentation du budget de l’aide au développement du quinquennat de François Hollande (170 millions d’euros, soit une augmentation de 5,6%). Et rebelote pour le budget de 2017, où ils ont obtenu l’augmentation la plus importante de ce budget depuis 2012 (365 millions d’euros, soit une augmentation de 11%) !
Et derrière ces chiffres, ce sont avant tout des vies humaines ! Pour rappel l’aide au développement de la France a permis entre 2013 et 2015 de scolariser 2,6 millions d’enfants, de donner accès à une source pérenne d’eau potable à 3,8 millions de personnes ou encore de soigner 16 millions de femmes et 15 millions d’enfants.

C’est donc en grande partie eux qui ont sauvé le budget de l’aide de la France vers les pays pauvres sous le mandat de François Hollande de trop de coupes.

Comment ont-ils fait ? Ils ont tout simplement proposé, défendu puis voté des amendements pour augmenter le budget par rapport à ce qui a été proposé par le gouvernement.
Sur un autre sujet tout aussi crucial, en matière de transparence, ce sont eux qui ont introduit dans la loi dite « Sapin 2 » en 2016 la nécessité pour la France d’accroître la transparence des sociétés écrans en publiant des informations sur les personnes qui détiennent réellement ces sociétés. Ils ont ainsi permis de lutter contre l’évasion fiscale et la corruption qui font perdre tant d’argent aux pays européens mais aussi aux pays les plus pauvres.

Nous pouvons aussi mentionner la loi bancaire de 2013 qui a engendré une plus grande transparence des banques françaises, exigence qui a ensuite été reprise au niveau européen ! Autant d’exemples qui illustrent la marge de manœuvre des Député-e-s et leur impact sur la lutte contre l’extrême pauvreté.

Les Député-e-s sont donc des acteurs à part entière de la politique de solidarité internationale de la France. Leurs décisions et leurs actions influenceront l’évolution du budget d’aide au développement sous le prochain quinquennat. Ils seront là pour rappeler le gouvernement à l’ordre si celui-ci n’honore pas l’engagement de la France et du candidat Emmanuel Macron d’allouer 0,7% de sa richesse nationale à l’aide au développement au plus tard en 2025.

C’est pourquoi ONE et les jeunes Ambassadeurs vont à la rencontre des candidat-e-s pour les convaincre de s’engager à lutter contre la pauvreté pendant leur mandat avec un message simple : « Cap ou pas Cap ? »

Vous n’avez pas encore signé la pétition de ONE ? Say whaaaaaaaaaaaat ! C’est par 

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