Les 10 chiffres qui montrent qu’on doit agir pour le climat

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Si le financement de la lutte contre le changement climatique est actuellement au cœur des négociations de la COP21, la question de sa juste répartition entre les pays n’a pas encore reçu l’attention nécessaire.

Et pourtant, les pays les plus pauvres et vulnérables sont victimes d’une véritable injustice climatique. La preuve en 10 chiffres-clés.

Climat visuel

1 .    Les pays les moins avancés ne produisent qu’environ 1% des gaz à effets de serre mondiaux.

En effet, les pays les plus pauvres et vulnérables, qui sont les premières victimes des conséquences du changement climatique, en sont aussi les moins responsables (CNUCED, 2010)

2 .    Le changement climatique pourrait basculer plus de 100 millions de personnes dans la pauvreté sur les 15 prochaines années.

Les effets du changement climatique sur la pauvreté dans le monde sont dramatiques. De plus, Les régions les plus pauvres du monde, à savoir l’Afrique subsaharienne et l’Asie du sud, seront les plus durement touchées. (Banque Mondiale, 2015)

3 .    118 millions de personnes extrêmement pauvres risquent d’être exposés à des risques de sécheresse, d’inondation et de chaleurs extrêmes en 2030.

Et la grande majorité de ces catastrophes climatiques toucheront particulièrement l’Afrique. Si on ne change rien, la situation déjà critique ne fera qu’empirer pour les populations les plus vulnérables. (Overseas Development Institute, 2013)

4 .   80% des décès attribués aux changements climatiques sont des enfants.

Les premières victimes du changement climatique sont les enfants. Ceux-ci sont davantage exposés à la faim, à la malnutrition, au paludisme et à la diarrhée. (UNICEF, 2014)

5 .   Un réchauffement de 2 à 3°C pourrait augmenter le nombre de personnes risquant de contracter le paludisme de 5%.

Soit plus de 150 millions de personnes. Le changement climatique pourrait réduire à néant les progrès qui ont été réalisés en matière de santé au niveau mondial. (Banque Mondiale, 2015)

6 .   97% des systèmes d’agriculture subsahariens dépendent de l’eau de pluie

Les dérèglements climatiques représentent une menace majeure en matière d’agriculture et de sécurité alimentaire. La raréfaction de l’eau, combinée à la hausse des températures aura de sérieuses conséquences sur l’agriculture: quand on sait que 60% des travailleurs d’Afrique subsaharienne vivent de l’agriculture, ce chiffre est particulièrement alarmant. (PNUE, 2015)

7 .   Les cultures de maïs pourraient décliner de 20% par an dans certaines régions d’Afrique

Le changement climatique entrainera une très forte baisse de la production agricole. La production de maïs dans le nord de l’Ouganda, au Sud Soudan et dans les régions semi-arides du Kenya et de la Tanzanie, par exemple, sont particulièrement en danger. (IFAD, 2013)

8 .   Un réchauffement dépassant les 3°C aurait des conséquences désastreuses, particulièrement en Afrique

Encore une fois, le continent africain sera le plus touché. Toutes les régions en Afrique actuellement productrices de maïs, de millet et de sorgho deviendraient inadaptées à ce type de cultures, et donc non-viables. (PNUE, 2014)

Et même si on se tient à un réchauffement de 2 °C, objectif actuel des négociations de l’Accord de Paris, rien qu’au Sahel, cela amènera à une diminution de 13 % de la production de maïs et de 20 % de celle de millet.

9 .   D’ici à 2030, les pertes subies au niveau du rendement des cultures pourraient engendrer une hausse des prix de la nourriture de 12% en moyenne en Afrique subsaharienne

Les problèmes agricoles engendrés par le réchauffement climatique auront de lourdes conséquences financières. L’impact sera désastreux sur les ménages pauvres, qui peuvent dépenser jusqu’à 60% de leurs revenus en nourriture. (Banque Mondiale, 2015)

10 .   En 2050, 52,2 millions d’enfants de moins de cinq ans pourraient souffrir de sous-nutrition en Afrique subsaharienne

Soit une augmentation de près de 60% par rapport à 2000! Les effets du changement climatique sur les cultures, entre autres,  impacteront directement la santé des plus vulnérables, et en particulier des enfants. (GIEC, 2014)

 

L’urgence est là, déjà visible. Mais il est encore temps d’agir pour éviter le pire : cibler 50 % des financements publics vers les pays les moins avancés et les petits Etats insulaires en développement permettrait réellement de changer la donne ! Dans la dernière ligne droite de la COP 21, nous avons besoin de la mobilisation du plus grand nombre. Participez à la campagne de ONE pour inciter les dirigeants à donner la priorité aux pays les plus pauvres et vulnérables.

Ce billet a été rédigé par Perrine Mardiné, assistante campagnes chez ONE France.

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