Mar 2nd, 2011 2:35 PM UTC
By Sara Kianpour
Pendant longtemps, les pays africains riches en ressources naturelles ont été en proie à l’instabilité, à la corruption et à de flagrantes inégalités. Il existe pourtant une solution pour mettre à terme à ces fléaux : la transparence.
ONE milite depuis des mois pour l’adoption d’une législation européenne, similaire à la loi de finance américaine (Cardin Lugar), qui impose aux sociétés pétrolières et minières de publier, sous peine de sanctions, ce qu’elles versent aux gouvernements et dirigeants des pays où elles exercent leurs activités.
Paris accueille les 2 et 3 mars une conférence internationale sur le sujet. ONE France suit cet événement de très près. Par ailleurs, Guillaume Grosso, directeur de ONE France, saisit l’occasion pour raconter l’Afrique, « vue de sa baignoire » !
L’Afrique vue de ma baignoire
Imaginez un pays producteur de pétrole, riche comme le Portugal, avec un revenu moyen par habitant dépassant 20 000 euros par an. Imaginez aussi que dans ce pays les trois quarts de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Impossible ? Hélas, non. Je parle de la Guinée Equatoriale, petit Etat d’Afrique de l’Ouest, dont le président, Teodoro Nguema Obiang, au pouvoir depuis 1979, sait pourtant être généreux, du moins avec sa famille : son propre fils, par ailleurs ministre de son père, a acheté une propriété valant 25 millions d’euros à Malibu, en Californie. La fortune personnelle du président est estimée par le magazine Forbes à plus de 500 millions d’euros. Pour réaliser un tel exploit, la recette est simple et efficace : accaparer la manne pétrolière avant même qu’elle ne puisse bénéficier aux populations.
Cela ne vous rappelle rien ? C’est le vieux problème d’école de la baignoire qui fuit: l’or noir, qui coule à flots dans les caisses de l’Etat, en repart aussitôt, aussi vite qu’il y est entré. Difficile dans ces conditions d’imaginer que les populations puissent connaitre autre chose que la misère. L’histoire se répète ailleurs en Afrique, de la Libye au Zimbabwe, avec d’autres richesses – pétrole ou gaz, or ou diamants. Leur exportation représente déjà 9 fois le montant de l’aide publique au développement. Et les sous-sols de l’Afrique regorgent de ces richesses d’une valeur dépassant 25 mille milliards d’euros, selon les dernières estimations. Une somme vertigineuse. Les appétits s’aiguisent.
Pendant longtemps, la France et les autres pays du Nord ont fermé les yeux sur ces détournements. Le remède, pourtant, existe: la transparence. Exposer au grand jour, pour chaque projet, dans chaque pays, les contrats qui lient les compagnies pétrolières et minières, souvent européennes ou américaines, aux Etats dans lesquels elles opèrent. Il devient ainsi possible de suivre les flux financiers. Et de demander des comptes.
Pour mettre fin aux contrats opaques, les Etats-Unis viennent d’adopter une loi obligeant les compagnies extractives, sous peine de sanctions, à publier ce qu’elles paient. Le président Sarkozy avait promis, il y a quelques semaines, de pousser l’Union européenne à légiférer à son tour. Paris accueille aujourd’hui et demain une conférence internationale sur le sujet. En même temps, Nicolas Sarkozy accueille le président sud-africain Jacob Zuma. Aucun des deux n’a prévu de se rendre à la conférence, encore moins d’y prendre la parole…
Jan 7th, 2011 5:00 PM UTC
By Tom Wallace
Dimanche prochain, le peuple soudanais est appelé à participer à un référendum historique pour déterminer si le Soudan doit rester unifié ou si, au contraire, sa partie sud doit prendre son indépendance.
Le principe d’un référendum figure dans l’accord de paix établi en 2005 qui a mis fin à deux longues et dévastatrices décennies de guerre civile.
Selon la BBC, près de quatre millions de personnes se sont inscrites sur les listes électorales pour le référendum. Le vote durera sept jours et au moins 60% des inscrits devront y participer pour que le référendum soit validé.
Malgré l’optimisme prudent de certains observateurs, la situation reste instable. Le mois dernier, les Sages – un groupe composé d’éminents dirigeants réunis par Nelson Mandela – ont appelé les dirigeants soudanais et la communauté internationale à veiller à ce que cet événement historique se déroule pacifiquement.
Desmond Tutu, le président du groupe a déclaré :
« Il s’agit d’un moment crucial pour le peuple soudanais et le continent africain. Je prie pour que ce vote se déroule pacifiquement, mais si les choses tournent mal, il est probable qu’il y ait plus de conflits. Nous devons faire tous que nous pouvons pour éviter cela. Les citoyens ont assez souffert. Les signataires et les garants internationaux de l’accord de paix Nord-Sud (the Comprehensive Peace Agreement (CPA)) ont pour responsabilité de veiller à ce que le referendum se déroule de façon juste et pacifique, un élément décisif dans la procédure de l’accord de paix. »
Alors que le monde entier suit de près les événements au Soudan, nous espérons tous que le vote soit pacifique, et que, quelque soit le résultat, la volonté du peuple soit respectée.
Nous couvrirons ce sujet sur notre blog au travers des analyses de la situation avec nos amis et partenaires tout au long et après le référendum.
Jan 7th, 2011 1:47 PM UTC
By Sara Kianpour
Durant ces cinquante dernières années, les conflits et deux guerres civil ont coûté la vie à plus de deux millions de personnes au Soudan. Le 9 janvier 2011, ce dimanche, les habitants du Sud-Soudan vont participer à un référendum pour décider s’ils veulent devenir les citoyens d’un Etat indépendant. Même si le Sud-Soudan est une région autonome depuis un accord de paix signé en 2005, ce référendum pourrait conduire au découpage définitif du plus grand pays africain en deux Etats séparés. Avec des conséquences qui dépasseraient le cadre régional.
Alors que le gouvernement du Sud-Soudan et le gouvernement central ont promis de respecter l’issue du scrutin, quelle qu’elle soit, beaucoup d’observateurs craignent que le référendum va néanmoins entraîner son lot de conflits et de violences entre groupes nordistes et sudistes. Un certain nombre de questions pratiques doivent encore être résolues. Le référendum au Sud-Soudan est seulement la prochaine étape d’un processus qui pourrait aboutir à la création d’un nouveau pays.
Cette actualité brûlante sera mise à jour en fonction de l’évolution de la situation.
Oct 28th, 2010 4:40 PM UTC
By Dr Sipho Moyo
La directrice de ONE pour l’Afrique, D. Sipho Moyo, a posté un article sur le blog de Transparency International (TI) qui illustre la manière dont la corruption du secteur public influe sur le développement. Pour lire l’article dans sa version originale, rendez-vous sur le blog de TI.
Chez ONE, nous apportons une contribution supplémentaire à notre plaidoyer sur l’aide en attirant l’attention sur les problématiques de bonne gouvernance et de transparence, éléments clef pour atteindre des objectifs de développement soutenables – par exemple, de meilleurs services dans les secteurs tels que la santé et l’éducation, une meilleure gestion des revenus en provenance des ressources naturelles, ainsi qu’un investissement plus efficace dans les infrastructures pour la croissance, telles que l’énergie, l’eau, les réseaux routiers, etc.
Chez ONE, notre point de vue est que la transparence est le fondement de la bonne gouvernance puisqu’elle permet à tous les citoyens de responsabiliser les institutions et les gouvernements quant aux politiques qu’ils mènent et aux performances qu’ils atteignent. Ceci nourrit la confiance tout en réduisant la corruption. Voici donc les raisons pour lesquelles nous soutenons dans le monde entier les initiatives émergentes de gouvernance qui cherchent à établir des partenariats avec les bailleurs, la société civile et les gouvernements dans le but d’obtenir de meilleurs résultats dans le domaine du développement. L’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), celle pour la transparence dans le secteur de la construction (CoST) et le travail sur la récupération des biens mal acquis (StAR) en sont quelques exemples.
Nous promouvons le développement de la transparence et de la gouvernance en tant que problématique mondiale, et nous sommes fiers d’avoir fait partie de la coalition qui a soutenu l’amendement Lugar-Cardin, une avancée cruciale de la législation sur la transparence financière des revenus pétroliers, dans le cadre de la récente réforme de la législation financière aux États-Unis. Cet amendement exige des sociétés d’extraction listées à la Bourse américaine qu’elles informent la SEC (le gendarme de la bourse aux Etats-Unis) de tout paiement effectué à des gouvernements étrangers des pays dans lesquels ces sociétés opèrent. Cette amélioration de la transparence va contribuer à renverser la « malédiction des ressources », devenue synonyme de corruption, de conflits et de pauvreté, fléaux trop souvent associés aux pays riches en ressources naturelles. Exposer au grand jour les paiements que les multinationales effectuent habilitera la société civile africaine à exiger de ses gouvernements des justifications de leurs revenus. C’est un pas important pour s’assurer que les ressources profitent à tous les citoyens, et non plus à des élites corrompues. Nous mettons en ce moment cette campagne en action pour que des législations similaires soient adoptées en Europe, ce qui obligera les sociétés qui commercent dans ces pays à plus de transparence et aura donc un impact direct et positif sur la croissance économique.
L’indice Ibrahim 2010 (Ibrahim Index), l’évaluation africaine la plus complète sur la gouvernance, révèle un portrait mitigé des derniers progrès du continent. Bien que de nombreux africains soient en meilleure santé et disposent d’un meilleur accès aux opportunités économiques que cinq ans auparavant, nombre d’entre eux souffrent d’une précarité matérielle plus forte et d’une privation de leurs droits civiques. L’indice met l’accent à la fois sur les zones de progrès et de reculs de la gouvernance et souligne la nécessité de prendre en compte les droits et la sécurité des citoyens si l’Afrique doit continuer sa progression sur le chemin du développement durable et du déclin de la pauvreté.
Alors que nous portions l’accent sur les résultats, nous pensons aussi qu’une assistance accrue devrait être apportée aux institutions phares du secteur public dans les pays émergents. Cela leur permettrait d’améliorer leur capacité, leur efficacité, leur transparence et leur responsabilité dans les fonctions clef telles que l’élaboration du budget, sa mise en œuvre, sa supervision et la gestion des acquisitions. Ceci aboutira à la délivrance d’un service de meilleure qualité, en particulier du fait du renforcement du rôle des parlements, de la justice, des cabinets d’audit, de la société civile et des médias.
À terme, une meilleure gouvernance aide à lutter contre la pauvreté, améliore la qualité de vie et augmente les bénéfices du développement. Grâce à une gouvernance améliorée, la mortalité infantile et maternelle baissera de manière significative puisque les ressources des services de santé seront mieux utilisées. Ceci est également vrai pour l’éducation et la croissance du PIB. De plus, une bonne gouvernance améliore de manière significative l’efficacité de l’aide. La transparence est au cœur de beaucoup de ces phénomènes et continuera à être l’un des pilliers du travail de plaidoyer de ONE dans le monde entier.
Sep 27th, 2010 12:42 PM UTC
By Guillaume Grosso
Bono parle de notre campagne pour faire en sorte qu’aucun enfant ne naisse avec le VIH d’ici 2015, avant de chanter « Moments of surrender » sur scène au Stade de France, à Paris, le 18 septembre.
TAGS: Bono, France, La tournée 360° de U2, spotlight, U2
Sep 17th, 2010 11:00 AM UTC
By Guillaume Grosso
Après des semaines de travail acharné de l’équipe web, voici le nouveau site de ONE en Français. J’espère que vous aimerez vous y promener, et que les bogues repérées ici ou là auront été corrigées, ou cachées dans les coins… Ce site, il vous appartient. C’est le lien qui nous permettra, ensemble, de contribuer à faire changer les choses. C’est un miroir des luttes contre la pauvreté, en Afrique et dans les pays en développement. Et l’agenda n’a jamais été aussi chargé. Entre les budgets serrés de nos Etats, le risque permanent que la solidarité se tarisse dans ces moments de crise et les besoins criants des populations les moins bien loties, le chemin est très étroit. Pourtant, il y a des solutions. L’aide bien employée apporte de vrais changements sur le terrain : par exemple, en six ans, le nombre de personnes bénéficiant d’un traitement du sida en Afrique est passé de 50 000 à près de 4 millions. Quatre millions d’hommes et de femmes qui ont à nouveau un futur. C’est grâce à la mobilisation citoyenne que ces voix sont entendues, que les gouvernements de nos pays continuent de soutenir financièrement les programmes qui marchent malgré la récession. C’est grâce aux milliers de messages de soutien, aux pétitions, aux appels qui se sont élevés à l’unisson en France et aux quatre coins de la planète qu’Haïti n’a pas été oubliée après le tremblement de terre. Il reste tant à faire, et tant de victoires sont à portée de main. Ce sont vos voix qui font la différence. Vous êtes déjà plus de 13 000 en France à avoir rejoint ONE en tant que membre. Pour être membre de ONE, pas besoin de contribuer financièrement. N’apportez pas d’argent mais quelque chose de bien plus précieux : ajoutez votre voix au concert de celles et ceux qui veulent construire un futur solidaire. Si nous voulons faire bouger les lignes, il nous faut être nombreux. L’union fait la force. Faites passer le mot.
Sep 14th, 2010 12:01 AM UTC
By Kara Arsenault
Aujourd’hui, nous donnons officiellement le coup d’envoi de notre couverture spéciale du Sommet des Nations Unies sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMDs). Gardez un œil sur les messages à venir sur les OMDs et n’oubliez pas de visiter le blog pendant le Sommet. Nous serons en direct de New York.
A la une : Le rapport de ONE intitulé « La femme est l’avenir de l’Afrique ».
Alors, sur quoi porte ce nouveau rapport ? Voici une description rapide : Si le monde est vraiment déterminé à lutter contre l’extrême pauvreté et les maladies, il est donc temps de destiner nos investissements aux femmes et aux filles du continent africain ; et le Sommet des N.U. sur les OMDs à New York se déroulant la semaine prochaine, est l’endroit idéal pour commencer.
De nombreuses études ont demontré que si les outils nécessaires sont donnés aux femmes, celles-ci peuvent faire sortir de la pauvreté des communautés entières et transformer des millions de vies. Par exemple, quand les femmes et les filles ont un revenu, 90% de cet argent est réinvesti dans leurs familles, alors que les hommes n’en réinvestissent que de 30 à 40%.
La bonne nouvelle est que le monde commence à prendre connaissance des femmes africaines qui ont mené d’incroyables projets sur leur continent au cours des dix dernières années. Les femmes présentées dans le nouveau rapport ONE sont toutes des leaders grâce à leurs réussites personnelles, de l’agricultrice de patates douces tanzanienne à la Directrice Générale du gendarme de la bourse nigériane.
Or, malgré ces solides statistiques et d’incroyables femmes leaders, on estime que les femmes représentent toujours 70% de l’ensemble des personnes vivant dans l’extrême pauvreté dans le monde.
Il est grand temps de faire un changement et nous espérons que ce nouveau rapport nous aidera à aller dans la bonne direction. Rempli de statistiques convaincantes, d’histoires et de recommandations pour les prochaines étapes, nous espérons que vous le lirez et que vous nous direz ce que vous en pensez !
Télécharger le rapport (en PDF)
Aug 20th, 2010 12:01 AM UTC
By Weldon Kennedy
Lorsque les bénévoles de ONE inscrivent les fans de U2 qui arrivent de toute l’Europe aux spectacles, ils ne leur demandent pas seulement de devenir membres de ONE, mais aussi de signer notre pétition pour mettre fin à la transmission du virus du VIH/sida de la mère à l’enfant.

Avant de partir à la rencontre de centaines de personnes pour les convaincre de signer la pétition, ils se demandent souvent si les pétitions comme celles-ci marchent vraiment. C’est une question pertinente et, après des années de travail auprès de ONE, je peux dire sans aucun doute que la réponse est oui.
Voici pourquoi :
1. La pétition n’est qu’une pièce du puzzle. Signer la pétition n’est jamais le seul élément en jeu. Non seulement nous travaillons pour mettre en évidence le support public d’une problématique, nous faisons aussi unintense travail de plaidoyer et travaillons sur des politiques qui aident les décideurs à voir l’impact positif de politiques de développement efficaces et l’ampleur qu’un petit effort peut avoir sur les vies de millions de personnes.
2. Les politiciens se soucient de l’opinion publique. Le développement n’est pas une problématique qui déclenche la rage publique, tels que l’emploi et l’économie, et ce n’est pas un problème qui fait l’objet de sondages fréquents. Nos pétitions sont donc le meilleur indicateur que les hommes politiques recevront sur le point de vue du public à ce sujet. Nos élus sont confrontés à de multiples demandes en concurrence, et si nous ne sommes pas là pour défendre le développement international, les élus risquent de laisser ce sujet de côté.
L’effort mené au Royaume Uni ce printemps (Le Vote ONE 2010) en est un exemple. Environ 7 000 membres de ONE ont signé notre pétition demandant aux dirigeants politiques du Royaume Uni de rendre officiels leurs programmes pour lutter contre l’extrême pauvreté. Simultanément, notre équipe de plaidoyer se présentait auprès des différents partis avec le Manifeste de ONE et leur expliquait les positions que nous pensions qu’ils devaient adopter, et nous travaillions ainsi pour leur offrir une façon concrète d’agir. Ni le plaidoyer ni la pétition ne pourraient à elles seules délivrer le résultat que nous attendons. Mais les dirigeants savaient que 7 000 membres de ONE attendaient une réponse, et nous avons contribué à faire en sorte qu’ils aient tous les faits. Nous avons ainsi pu obtenir des réponses solides de chaque parti politique et de chaque chef de parti britannique.
Nous prenons la même approche pour toutes nos campagnes en combinant un plaidoyerintelligent et la mobilisation efficace du support public. Donc, que vous fassiez du bénévolat pendant le concert de U2 ou que vous partagiez l’action de ONE avec un ami, j’espère que vous approcherez d’autres personnes avec la conviction que votre action et celle des autres feront sans aucun doute une différence.
TAGS: La tournée 360° de U2, ONE, spotlight
Jul 10th, 2010 12:11 AM UTC
By Erin Hohlfelder
Après la rencontre entre l’équipe de ONE et des dirigeants du monde entier en mars dernier à la Haye, le Fonds Mondial a publié des rapports impressionnants portant sur leur travail dans le combat contre le VIH/sida, la tuberculose et la malaria. Quelques mois plus tard, ils ont dévoilé de nouvelles données dont les résultats sont étonnants :
Ceci représente des augmentations de 22%, 30% et 39% respectivement et ce, seulement depuis juin 2009 ! D’autres résultats ont montré que 930 000 femmes séropositives enceintes ont reçu le traitement nécessaire pour réduire la transmission du virus de la mère à l’enfant, 120 millions de sessions de conseil et de soin ont été organisées et 4,9 millions de soins de base et d’actions de soutien ont été prodigués aux orphelins du sida et à d’autres enfants vulnérables, depuis que le Fonds mondial a commencé à subventionner ces projets en 2003.
Ce sont des statistiques qui montrent que les investissements du Fonds mondial marchent. D’ailleurs, le Fonds mondial estime avoir sauvé 5,7 millions de vies.
Or des statistiques, aussi impressionnantes qu’elles soient, ont souvent moins d’impact que la puissance de l’histoire d’une personne. Regardez comment les investissements du Fonds mondial ont changé la vie d’une jeune homme en Côte d’Ivoire qui a, depuis cette date, décidé d’aider sa communauté :
Le blog international de ONE est le journal quotidien du mouvement anti-pauvreté. Le site est alimenté par l‘équipe de ONE, et des contributions fréquentes de ses bénévoles, de ses membres et de ses partenaires.
Le contenu de chaque article et de chaque commentaire représente le point de vue de son auteur et ne reflète pas forcément l’opinion de ONE. ONE ne soutient ni ne s’oppose à aucun candidat à un poste élu, et aucun article exprimant le soutien ou l’opposition à un candidat n’est approuvé par ONE.


TAGS: Bonne gouvernance et transparence, spotlight