Jun 13th, 2013 2:47 PM UTC
By Sarah Roussel
A la veille de la tenue du sommet du G8 les 17 et 18 juin prochains, nous avons lancé notre nouvelle campagne intitulée « En scène citoyens ! ». Encore un concert de charité ? NON !
La musique et les chansons engagées ont contribué à façonner l’histoire. La musique a toujours été un vecteur d’engagement et de mobilisation pour des grandes causes. Elle a accompagné de nombreux combats en prouvant que lorsque les gens se rassemblent et font entendre leur voix, des choses extraordinaires peuvent se produire !
C’est dans cet esprit que nous avons invité une centaine d’artistes français et internationaux à prendre part à cette campagne en vue d’inspirer une nouvelle génération de citoyens à agir et à se mobiliser pour en finir avec l’extrême pauvreté d’ici à 2030.
Cali, Tryo, Tiken Jah Fakoly, Babylon Circus, Tal, Kenza Farah, Zaza Fournier, SMOD, Dominique A, Disiz, Louisy Joseph…mais aussi Angélique Kidjo, U2, Sting, Elvis Costello, Rokia Traoré, Ed Sheeran, et bien d’autres encore, réinterprètent ainsi des chansons engagées connues de tous et appellent en musique les dirigeants politiques à se mobiliser pour lutter contre la malnutrition et l’opacité financière lors du prochain G8.
Comme le souligne Zaza Fournier : “Notre rôle d’artiste, c’est de témoigner de l’état du monde et aussi de montrer aux gens qu’ils ont la possibilité de faire entendre leur voix, que ça ne nous est pas réservé” !
Alors chers membres de ONE, tous en scène pour faire entendre votre voix. Quelques astuces :
- Rendez-vous sur : www.one.org/chansonsengagees
- Regardez et découvrez des reprises inédites de chansons engagées par des artistes de renom à travers le monde tels que Aerosmith, Cali, Dominique A, Sean Lennon, Sting, Tal, Tiken Jah Fakoly, Zaho et bien d’autres encore.
- Créez et partagez des images et des paroles pour célébrer le pouvoir de la musique engagée.
- Ecoutez des playlists proposées par les artistes.
- Découvrez l’histoire des chansons engagées les plus emblématique
- Et enfin, et la plus importante des actions ? Relayez et partagez la campagne « En scène citoyens » autour de vous, invitez vos proches à rejoindre le mouvement contre l’extrême pauvreté. Ensemble, nous pouvons mettre fin à ce fléau d’ici à 2030. Mais pour y arriver, nous avons besoin de vous et de votre voix. Alors, ensemble en scène pour exhorter les dirigeants du monde entier à prendre des mesures concrètes pour en finir avec l’extrême pauvreté en signant la pétition adressée aux dirigeants du G8 ici.
Et comme le rappelle notre directeur Guillaume Grosso, n’oubliez pas que « l’histoire a démontré que lorsque des milliers de voix entonnent le même message, cela peut déplacer des montagnes. »
Jun 13th, 2013 1:31 PM UTC
By Friederike Röder
Cette tribune a d’abord été publiée sur Huffington Post.
Hier, le Parlement européen a adopté une législation historique qui contraindra les entreprises pétrolières, gazières, minières et forestières à révéler tous paiements qu’elles effectuent à un gouvernement dans le cadre d’un projet d’exploitation.
Cette mesure permettra de faire la lumière sur des secteurs qui opèrent toujours, pour certains, dans une opacité totale et qui pèsent plusieurs milliards, des milliards particulièrement importants pour de nombreux pays en développement. Ce pas important vers plus de transparence devrait contribuer à résoudre un paradoxe inacceptable: 40% des habitants de pays riches en ressources naturelles, sans même inclure la Chine, le Brésil et les États-Unis, vivent avec moins 2 dollars par jour.
Certes, la directive adoptée hier n’est pas encore la panacée. La corruption ne s’arrêtera pas du jour au lendemain et les caisses des services publics dans les pays pauvres ne seront pas renflouées soudainement par des milliards d’euros. Mais la directive pose le principe d’une transparence obligatoire des entreprises, elle brise ainsi la domination des mesures volontaires et la primauté de la compétitivité à tout prix. Cet outil donnera un (certain) droit de regards des citoyens du Sud et du Nord sur ce que leurs entreprises font et ce que leur gouvernement perçoit. Un outil qu’on aurait tort de sous-estimer et qui pourra s’avérer plus puissant qu’on ne le pense pour contraindre les gouvernements à rendre des comptes.
Cette directive est le fruit d’un travail de longue haleine, un processus qui a duré plusieurs années. Il y aurait certainement plusieurs façons de raconter cette histoire, en voici une. La loi européenne trouve ses origine… de l’autre côté de l’Atlantique. En 2009, la crise financière a poussé le Congrès américain à se pencher sur la réforme de Wall Street, dans le cadre d’un immense projet de loi, appelé Dodd-Frank. La loi était tellement longue et complexe qu’un amendement révolutionnaire a pu passer quasiment inaperçu. Suffisamment, en tout cas, pour que les armadas de lobbyistes défendant les intérêts des industries extractives passent à côté. Cet amendement, introduit par les sénateurs Cardin et Lugar, oblige les entreprises extractives, cotées en bourse aux États-Unis, à publier projet par projet les paiements faits à tout gouvernement. De quoi bouleverser ces secteurs qui auraient préféré qu’un tel amendement ne voit jamais le jour, mais qui ont été distrait par les centaines de dispositions de cette loi. Une telle révolution que la rumeur dit que plusieurs lobbyistes ont perdu leur travail suite à cette “débâcle”.
Bien que le marché américain soit très important pour le secteur extractif, il était clair pour la société civile, à commencer par la coalition internationale Publiez ce que vous payez, qu’il ne fallait pas s’arrêter là. Il était maintenant nécessaire de convaincre les dirigeants européens d’emboîter le pas aux Etats-Unis. Après un travail de plaidoyer important et un coup de pouce de Bono sous la forme d’une lettre ouverte, le Président français de l’époque, Nicolas Sarkozy, a été le premier chef d’Etat européen à s’engager pour qu’une législation similaire à celle des États-Unis soit mise en place en Europe. Quelques mois plus tard, c’était à David Cameron d’annoncer son soutien à cette démarche lors d’un voyage au Nigéria, pays emblématique de la “malédiction des ressources naturelles”.
Après ces grandes déclarations politiques, il fallait traduire les paroles en actes et donner un véhicule législatif à cette volonté politique de deux membres clés de l’Union européenne. Michel Barnier, commissaire européen, entre alors en scène. La Commission avait prévu, de longue date, de revoir des directives réglant la comptabilité et la transparence des entreprises et s’est alors saisie de cette occasion pour y inclure “son” amendement Cardin-Lugar, inspiré de l’exemple américain, mais en l’étendant aussi aux entreprises forestières. Les forêts représentent en moyenne 6% du PIB de l’Afrique subsaharienne, soit trois fois plus que la moyenne mondiale.
Une fois cette proposition de la Commission sur la table, le processus politique européen pouvait se développer dans toute sa complexité entre les trois institutions que sont la Commission, le Parlement et le Conseil européen. C’est alors que les lobbys pétroliers ont mis toutes leurs forces dans la bataille. Profitant du flottement politique en France dû aux élections présidentielles et au changement de majorité, ils ont pu convaincre le Royaume-Uni et d’autres pays de l’Union européenne, qu’une transparence “agrégée” au niveau des pays, et non pas au niveau de chaque projet, était suffisante. Un détail semble-t-il mais un détail crucial pour garantir l’efficacité de la directive. Ce lobbying efficace a donné lieu à une position décevante des États membres à l’époque.
Heureusement, le Parlement européen, de son côté, après encore des mois de débats et de travail de conviction, adoptait finalement à la quasi-unanimité une position très progressiste, allant bien au-delà de la proposition initiale de Michel Barnier. Même si l’ensemble des dispositions proposées par le Parlement n’ont pas finalement été retenues, la position parlementaire a permis de tirer vers le haut la législation. Le Parlement a su poser les jalons d’un texte qui ne permettrait aucune échappatoire.
Après encore des mois de négociations entre les différentes institutions européennes, des discussions tournant parfois autour du choix d’un seul mot, des “aller-retour” entre les capitales et Bruxelles, des réunions interminables derrières des portes closes, l’Union européenne s’est accordée sur un texte solide en avril de cette année, ce même texte qui vient d’être définitivement entériné hier par le Parlement.
Ce texte permettra non seulement d’avancer vers un standard mondial grâce à une position commune des Etats-Unis et de l’Europe, mais devrait aussi soutenir les défenseurs de la transparence sur un front qui s’est rouvert outre-Atlantique. En effet, la loi américaine qui est entrée en vigueur l’été dernier, est hier sous le feu des attaques du lobby pétrolier qui a décidé d’utiliser tous les recours possibles contre cette loi. Ce lobby a porté plainte contre le décret d’application. Ceci démontre de manière flagrante à quel point une loi qui peut sembler anodine à première vue, peut bouleverser le “business as usual” des grandes entreprises et représenter en fait une vraie révolution. Cette bataille judiciaire montre également que le vote du Parlement hier n’est certes qu’un point de départ mais un point de départ significatif dans une bataille plus large : celle de la transparence comme vecteur de changement profond pour les pays en développement et de la juste contribution fiscale des entreprises à la lutte contre l’extrême pauvreté.
Jun 5th, 2013 11:31 AM UTC
By Annabel Hervieu
Le rapport DATA de ONE, publié le 29 mai, montre clairement le lien entre le montant des dépenses allouées à l’agriculture, l’éducation et la santé par les pays d’Afrique subsaharienne et leur score dans l’Indice de Progrès des Objectifs du Millénaire pour le Développement.
Alors que le Burkina Faso n’est pas l’économie la plus florissante d’Afrique, il figure dans le peloton de tête de l’Indice de progrès des Objectifs du millénaire pour le Développement, en tant que huitième pays d’Afrique subsaharienne. Il a un score de 5 points, 1 point étant attribué lorsque l’objectif est atteint, 0,5 lorsque le pays est sur la voie de l’atteindre. Un facteur qui a contribué à ce progrès : le Burkina Faso est le pays d’Afrique subsaharienne qui dépense le plus pour les trois secteurs combinés de la santé, l’éducation et l’agriculture. Plus de 50% du budget national est alloué à ces trois domaines.
Par exemple, alors que le Burkina Faso a un PIB par habitant de 451 euros (prix constants 2012) il a réussi à réduire de moitié l’extrême pauvreté. Le pourcentage de la population vivant avec moins de 1,25 dollars par jour est passé de 71,2% en 1994 à 44,6% en 2009. Dans un pays où 77% de la population vit en milieu rural, une clé de cette réussite sont les dépenses domestiques dans le domaine de l’agriculture. Le Burkina Faso a tenu ses engagements pris à Maputo d’allouer 10% de son budget annuel pour l’agriculture, en moyenne, entre 2003 et 2009.
De la même manière, le Burkina Faso a, en moyenne, rempli 95% de ses engagements pris à Abuja d’allouer 15% de son budget annuel à la santé. C’est ainsi qu’il a atteint l’objectif de stopper et même renverser la progression du VIH /sida et qu’il a partiellement atteint les objectifs de réduction des mortalités maternelle et infantile. Grâce à l’augmentation du budget pour la santé, les antirétroviraux sont devenus progressivement gratuits et, dès 2013, le taux de malades traités atteindra l’objectif de 90%. Ces ressources ont également permis de subventionner les soins d’urgence obstétricaux et de mettre en place la gratuité des soins prénataux. Ainsi, la réduction de la mortalité maternelle de trois quarts devrait être atteinte en 2018, selon le PNUD. Par ailleurs, la couverture vaccinale des enfants de moins de 5 ans devrait être proche de 100% en 2015.
Enfin, le Burkina Faso devrait éliminer l’inégalité des sexes dans l’accès à l’éducation primaire avant 2015 même si les investissements dans l’éducation ont été plus modestes : entre 2000 à 2010, en moyenne, 52% des engagements du pays pris à Dakar ont été tenus.
Bien sûr, il y a encore de grands progrès à faire. Ces efforts doivent être soutenus dans le temps. Mais malheureusement, il semble que le Burkina Faso ait baissé les dépenses pour ce secteur en 2011, n’allouant plus que 2,5% de son budget à l’agriculture selon certaines sources. Il s’agirait d’une baisse importante par rapport aux années précédentes, puisque, entre 2003 et 2009, le Burkina Faso a alloué en moyenne 19,2% de son budget à l’agriculture, comme le souligne le dernier rapport de ONE dédié à l’agriculture, « Une opportunité à cultiver ».
Aussi, le Burkina pourrait améliorer ses progrès vers les OMD de manière encore plus importante si le gouvernement décidait à rendre le budget national plus transparent. Le rapport DATA de ONE montre que la transparence budgétaire est un facteur de succès dans l’atteinte des OMD. Aujourd’hui, la transparence budgétaire du pays est restreinte, son score dans l’Open Budget Index de 2012 est de 23 sur 100, se classant parmi les pays avec un niveau d’accès à l’information minimale. Des progrès fulgurants ont déjà été faits puisque le Burkina a pu améliorer son score de 18 points depuis 2010. Le pays devrait continuer dans cette voie d’ici à 2015 et au-delà.
Le Burkina Faso est un excellent exemple pour montrer le lien entre dépenses du gouvernement pour ces trois domaines clés et les progrès des OMD. Même si l’aide publique au développement reste nécessaire, le fait que ces progrès soient le fruit d’investissements nationaux est un symbole fort d’une vraie transformation de l’Afrique.
May 29th, 2013 5:59 PM UTC
By blogueur invité
Blog écrit par Victoire Hubert et Caroline Varnet, membres de ONE.
Ce jeudi 29 mai, nous avons remis près de 270 000 signatures dans le cadre de notre campagne Nutrition aux conseillers du ministre chargé du développement, Alexis Frémeaux, conseiller spécial et David Sadoulet, conseiller biens publics mondiaux et gouvernance.

Pour que les dirigeants du monde entier, à l’approche du G8 prévu en juin, s’engagent à prendre des mesures concrètes pour enfin réduire la malnutrition chronique, nous leur avons remis notre pétition, aux côtés du directeur de l’association. Ce fut l’occasion pour nous de transmettre notre message à deux interlocuteurs réceptifs et ravis de rencontrer deux membres engagés de ONE.
Ils nous ont assuré que la France allait s’engager davantage sur le terrain de la nutrition. Elle a déjà pris des mesures pour que la nutrition soit mieux prise en compte dans son aide au développement. 30 millions d’euros ont été débloqués lors de la conférence pour la reconstruction du Mali du 15 mai dernier avec pour objectif de financer des projets permettant un accès gratuit aux soins de santé primaire dans la région du Sahel. Cette action est financée grâce à une partie de la taxe sur les transactions financières (TTF). La gratuité des soins est un pas concret pour permettre aux populations vulnérables d’accéder à des traitements de santé et commencer à apporter des réponses aux situations de malnutrition.
Par le passé, ce domaine a souvent été négligé à la fois par les programmes agricoles et de santé. Cette année, la nutrition est l’un des deux sujets majeurs du sommet du G8 avec la transparence.
C’est donc le moment pour les dirigeants du monde entier de prendre des engagements concrets pour sortir 25 millions d’enfants de la malnutrition chronique avant 2016 comme le demande notre pétition.
Merci de votre soutien ! Nous avons besoin de vous et de votre mobilisation.
TAGS: France, Malnutrition, Nutrition, ONE
May 24th, 2013 5:34 PM UTC
By Sarah Roussel
A partir de ce dimanche et pendant les deux prochaines semaines, la France entière sera branchée sur sa télévision pour suivre les Internationaux de France de Tennis. Toute la discipline attend cette compétition avec impatience, l’une des plus retransmises sur l’ensemble du globe.
A cette occasion la marque HEAD s’associe à (RED), une organisation sœur de ONE, et lance une édition spéciale de sacs de tennis et de sacs à dos au profit de la lutte contre le sida. 40% des bénéfices de chaque vente d’un sac (HEAD)RED seront reversés au Fonds mondial de lutte contre le sida.
Les meilleurs joueurs de tennis HEAD du monde manifesteront leur soutien en se présentant sur le cours, lors du prochain tournoi du Grand Chelem à Paris, muni du sac de raquettes (HEAD)RED Special Edition.

Maria Sharapova, Novak Djokovic, Andy Murray, Tomas Berdych, Marin Cilic, Gilles Simon ou encore Sloane Stephens ont poussé leur mobilisation jusqu’à faire un vidéo unique dans laquelle on les voit remplir un sac de tennis (HEAD)RED de leurs objets préférés. Vous pouvez voir la vidéo dès maintenant :
En vue de sensibiliser le plus grand nombre de citoyens face à l’ampleur du combat, HEAD, (RED) et ONE, en partenariat avec lemonde.fr, lancent un jeu concours permettant de gagner notamment ces sacs (HEAD)RED, dont 2 sacs collectors, signés par les meilleurs joueurs de tennis HEAD, ainsi que des iPad mini et leur étui édition spéciale (RED).
Pour jouer, il vous suffit de cliquer ICI.

En tant que membre de ONE, vous êtes les meilleurs ambassadeurs de ce combat. En jouant, en gagnant et en portant ces sacs, vous nous aiderez à donner de l’ampleur à cette initiative !
Alors, à vous de jouer !
TAGS: (RED), fonds mondial, ONE, Santé, VIH/sida
May 24th, 2013 1:19 PM UTC
By Annabel Hervieu
Dimanche c’est la fête des mères, voici quelques idées de cadeaux de dernière minute qui feront plaisir aux mamans et rendront service bien au-delà !
Pour les mélomanes : Une place pour Solidays !
Cette année, le festival Solidays fête ses 15 ans. 15 ans qui ont permis de recueillir 17 millions d’euros pour lutter contre le sida. Chaque euro est investi afin de mener des actions de sensibilisation et de prévention auprès des publics les plus touchés et d’aider les malades les plus démunis, et ce dans plus de 20 pays.
Solidays, Paris, du 28 au 30 juin 2013

Pour les fans de beauté et de mode
Une collection de jolies boucles d’oreille originales a été créée spécialement par Hélène pour l’association Les Petits Princes.
Hélène est une artiste qui confectionne des boucles d’oreilles originales, faites mains et les vend au prix de seulement 10 euros, reversés intégralement au profit de l’association Les Petits Princes.
Les Petits Princes réalise depuis 26 ans les rêves d’enfants et adolescents malades, atteints de cancer, leucémies et certaines maladies génétiques.
Acheter une paire de boucle d’oreille Hélène et les petits princes

Un cadeau solidaire c’est aussi faire plaisir aux mamans et aux femmes démunies pour leur permettre de prendre soin d’elles et d’avoir accès à des petits et grands plaisirs comme se faire belle et regagner en estime de soi.
L’association Joséphine pour la beauté des femmes organise un accompagnement bénévole et personnalisé qui permet à ces femmes dans un premier temps de se sentir plus belles et de retrouver l’envie de prendre soin de soi, de se sentir plus en confiance dans la perspective d’une recherche d’emploi ou dans toute tentative de réinsertion sociale. L’association a aussi ouvert un salon social pour accueillir ces femmes.
Soutenir l’association Joséphine pour la beauté des femmes

TAGS: ONE
May 17th, 2013 11:55 AM UTC
By Sarah Roussel
Le 9 mai dernier nous avons remis plus de 135 000 signatures dans le cadre de notre campagne Ouvert au développement, au10 Downing Street, résidence du Premier ministre britannique David Cameron.

3 membres de ONE – Billy, Mark et Francesca – devant la résidence du Premier ministre britannique David Cameron, avant de lui remettre la pétition Ouvert au développement. Photo: ONE
Des milliers de membres de ONE demandent à ce que le nouveau cadre pour le développement post-2015, visant à mettre fin à la pauvreté, reflète l’opinion des populations les plus vulnérables dans le monde. Et que les objectifs fixés soient spécifiques, mesurables et obligent les gouvernements à rendre compte de leurs engagements.
Le Premier ministre britannique David Cameron, co-président du panel chargé de fixer les nouveaux Objectifs du Millénaires n’est pas le seul que nous sommes allés voir. Nous nous sommes assuré que vos voix soient entendues partout dans le monde en remettant vos signatures à l’ensemble des experts constituant ce panel.

La directrice de ONE Afrique, Dr Sipho Moyo (3e en partant de la gauche) avec tous les membres africains du Panel de haut-niveau lors de leur rencontre à Bali. Photo: ONE
Un grand merci à tous ceux qui ont soutenu la campagne ! Nous vous tiendrons au courant de la suite des événements et en attendant continuons de nous battre pour que les voix des personnes les plus vulnérables de la planète soient entendues.
May 16th, 2013 6:04 PM UTC
By Sarah Roussel
Nous lançons dès aujourd’hui avec NOVEMBRE, agence de conseil en communication, un jeu sur notre page facebook afin d’inviter le plus grand nombre de citoyens à rejoindre notre combat contre l’extrême pauvreté et les maladies évitables.
De nombreux lots sont à gagner afin de vous permettre de porter fièrement les couleurs de ce combat.
L’originalité du dispositif est le bouton « +1 soutien » créé spécialement pour ONE France. L’idée est de permettre à nos fans, actuels et futurs, de faire un pas de plus dans leur action en soutien des plus pauvres. Nous souhaitons faire de nos supporters, des «ambassadeurs», des «mégaphones» de notre combat partout en France.

En effet, l’extrême pauvreté a été réduite de moitié en seulement 20 ans et pourrait être réduite à néant d’ici 2030. Cependant nous n’y parviendrons que si et seulement si le plus grand nombre d’entre vous font entendre leur voix pour témoigner de leur soutien envers les populations les plus démunies.
A vous de jouer! En quelques clics témoignez de votre soutien et remportez des cadeaux 100% ONE/100% VOUS !
May 16th, 2013 5:27 PM UTC
By Sarah Roussel
Hier, la communauté internationale s’est réunie à Bruxelles pour discuter des moyens à mettre en œuvre pour la reconstruction et le développement du Mali. Vous avez été nombreux à vous mobiliser pour leur rappeler qu’il n’y a pas de sécurité durable sans développement.
Vos voix ont été entendues.
La France s’est engagée à contribuer à hauteur de 280 millions d’euros sur 2 ans pour la reconstruction du pays et par cette annonce a su mobiliser le soutien de l’ensemble de la communauté internationale.
Cela signifie que grâce au soutien des membres de ONE comme vous, nous avons fait un pas de plus vers l’objectif d’aider les Maliens dans leurs efforts pour construire un avenir meilleur pour leur pays.
Toutefois, il reste encore beaucoup à faire. Cette conférence des donateurs n’est pas un objectif final, elle n’est qu’un point d’étape pour la reconstruction d’un pays qui se déroulera sur plusieurs années et nécessitera un soutien à long terme de la France et de la communauté internationale.
Nous devons ainsi continuer à nous battre pour que les dirigeants européens, malgré les coupes budgétaires, maintiennent leurs efforts envers les populations les plus démunies telles que celle du Mali. Et pour qu’ils continuent de financer des programmes de développement intelligents dans les domaines de la santé, l’agriculture et l’éducation.
Encore merci pour votre soutien! Exgeons le possible.
May 6th, 2013 5:19 PM UTC
By Annabel Hervieu
Tribune publiée dans Le Monde du 7 mai 2013, cosignée par Guillaume Grosso (directeur de ONE France), Hakima Himmich (présidente de Coalition Plus) et Bruno Spire (directeur de AIDES).
Qui nous fera croire que le secteur financier, qui amasse des milliards chaque année, craint une taxe minime dont la vocation n’est que de servir le bien social national, européen et international ?
Rappelons que la taxe sur les transactions financières (TTF) telle qu’elle existe en France – et existera bientôt dans dix autres pays de l’Union européenne – n’est ni sans précédent, ni unique au monde.
Dans plusieurs pays, différentes formes de cette taxe existent sans que leur secteur banquier ne se soit écroulé. Le Brésil, la Suisse, Taïwan ou le Royaume-Uni sont autant de pays qu’on ne peut guère soupçonner d’anticapitalisme.
INSPIRÉE DE LA TAXE TOBIN
Afin de repositionner le débat sur cette “méchante” taxe qui va pénaliser les échanges spéculatifs, rappelons-en les origines. Inspirée de la taxe Tobin, elle a été promue et défendue pour servir deux objectifs.
Le premier, à la suite de la crise de 2008 et de la responsabilité du secteur financier dans l’effondrement de l’économie internationale, est de faire contribuer ce dernier de manière équitable et substantielle au coût de la crise et de compenser les pertes massives qu’il a pu causer dans les institutions et chez les individus de tout niveau social.
Le second objectif, défendu par de très nombreuses organisations non gouvernementales, est de fournir un financement complémentaire à la lutte contre l’extrême pauvreté, les grandes pandémies et le changement climatique.
Ces causes, que les dirigeants ont tendance à sacrifier par leur vision court-termiste de rigueur budgétaire, pourront bénéficier d’un financement additionnel. Il sera sans impact sur les citoyens français et européens et taxera un système financier qui ne contribue pas à cet effort mondial nécessaire en faveur des plus vulnérables.
INDÉCENT
Cette taxe a déjà été mise en place en France. En Europe, un processus de coopération renforcée entre onze pays membres de l’Union européenne se met en place. Il devra notamment discuter de l’affectation de la TTF au financement du développement mondial.
Nous dénonçons la manoeuvre du secteur bancaire qui se permet de crier au loup pour stopper une démarche créée au bénéfice de l’intérêt général européen et mondial. Il ne faut pas se méprendre et lire entre les lignes les arguments opposés à la TTF par les banques. Ce vocabulaire alarmiste, qui met en garde contre l’effondrement d’une partie de l’économie européenne, est inapproprié, voire indécent.
Il est proféré par un secteur qui parle de manque à gagner pour quelques entreprises et actionnaires, pour s’opposer à la production de financements additionnels destinés à lutter contre des maladies comme le sida, contre des fléaux comme le changement climatique et contre la pauvreté en général. Des financements qui pourraient bénéficier à 1,3 milliard de personnes qui vivent aujourd’hui avec moins d’un euro par jour.
Guillaume Grosso (directeur de ONE France), Hakima Himmich (présidente de Coalition Plus) et Bruno Spire (directeur de AIDES)
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