May 17th, 2013 11:55 AM UTC
By Sarah Roussel
Le 9 mai dernier nous avons remis plus de 135 000 signatures dans le cadre de notre campagne Ouvert au développement, au10 Downing Street, résidence du Premier ministre britannique David Cameron.

3 membres de ONE – Billy, Mark et Francesca – devant la résidence du Premier ministre britannique David Cameron, avant de lui remettre la pétition Ouvert au développement. Photo: ONE
Des milliers de membres de ONE demandent à ce que le nouveau cadre pour le développement post-2015, visant à mettre fin à la pauvreté, reflète l’opinion des populations les plus vulnérables dans le monde. Et que les objectifs fixés soient spécifiques, mesurables et obligent les gouvernements à rendre compte de leurs engagements.
Le Premier ministre britannique David Cameron, co-président du panel chargé de fixer les nouveaux Objectifs du Millénaires n’est pas le seul que nous sommes allés voir. Nous nous sommes assuré que vos voix soient entendues partout dans le monde en remettant vos signatures à l’ensemble des experts constituant ce panel.

La directrice de ONE Afrique, Dr Sipho Moyo (3e en partant de la gauche) avec tous les membres africains du Panel de haut-niveau lors de leur rencontre à Bali. Photo: ONE
Un grand merci à tous ceux qui ont soutenu la campagne ! Nous vous tiendrons au courant de la suite des événements et en attendant continuons de nous battre pour que les voix des personnes les plus vulnérables de la planète soient entendues.
May 16th, 2013 5:27 PM UTC
By Sarah Roussel
Hier, la communauté internationale s’est réunie à Bruxelles pour discuter des moyens à mettre en œuvre pour la reconstruction et le développement du Mali. Vous avez été nombreux à vous mobiliser pour leur rappeler qu’il n’y a pas de sécurité durable sans développement.
Vos voix ont été entendues.
La France s’est engagée à contribuer à hauteur de 280 millions d’euros sur 2 ans pour la reconstruction du pays et par cette annonce a su mobiliser le soutien de l’ensemble de la communauté internationale.
Cela signifie que grâce au soutien des membres de ONE comme vous, nous avons fait un pas de plus vers l’objectif d’aider les Maliens dans leurs efforts pour construire un avenir meilleur pour leur pays.
Toutefois, il reste encore beaucoup à faire. Cette conférence des donateurs n’est pas un objectif final, elle n’est qu’un point d’étape pour la reconstruction d’un pays qui se déroulera sur plusieurs années et nécessitera un soutien à long terme de la France et de la communauté internationale.
Nous devons ainsi continuer à nous battre pour que les dirigeants européens, malgré les coupes budgétaires, maintiennent leurs efforts envers les populations les plus démunies telles que celle du Mali. Et pour qu’ils continuent de financer des programmes de développement intelligents dans les domaines de la santé, l’agriculture et l’éducation.
Encore merci pour votre soutien! Exgeons le possible.
Apr 23rd, 2013 11:50 AM UTC
By Annabel Hervieu
En République démocratique du Congo, le paludisme est la cause de pratiquement 30 % des décès d’enfants de moins de cinq ans. La lutte contre ce fléau majeur est devenue une priorité dans ce pays, pourtant en proie à de nombreux conflits et autres sources d’instabilité. Aujourd’hui ces efforts payent et les progrès sont impressionnants.
Comme le rapporte Radio Okapi, dans la province du Nord Kivu, le taux de paludisme a diminué de 40% en 2012. Une tendance qui ne se limite pas à une zone de ce grand pays puisque dans le Bas Congo, on observe une chute fulgurante : 69,5% des cas de paludisme en moins dans la zone de santé de Kimpese en deux ans.
Autant de bonnes nouvelles qui démontrent qu’en investissant dans la lutte contre le paludisme, cette maladie peut être évitée et des vies de centaines de milliers d’enfants peuvent être sauvées.
Le taux de paludisme a baissé de 40% en une année dans la province du Nord-Kivu.
Au cours d’un atelier d’évaluation organisé lundi 22 avril à Goma, le coordonnateur provincial du Programme de lutte contre le paludisme (PNLP), Dr Célestin Ndaliko, a indiqué que le nombre de cas de cette maladie est passé d’un million cent mille en 2011 à six cent mille cas en 2012.
Selon le Dr Célestin Ndaliko, la campagne de distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticides a contribué à la réduction des cas de paludisme au Nord-Kivu.
Le PNLP avait lancé en 2012 la campagne de distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticide. Plus de trois millions de moustiquaires avaient été distribuées dans toutes les zones de santé de la province.
Le Dr Célestin Ndaliko a souligné que le Nord-Kivu est sur la bonne voie. Il a cependant noté que la lutte contre ce fléau impose encore une attention particulière :
« Nous ne pouvons pas dire que c’est le seul résultat de la campagne seulement. Il faut renforcer le système de prise en charge. Il faut que toutes les zones de santé disposent des médicaments qui sont recommandés par rapport à la politique nationale » recommande-t-il.
Il a aussi relevé la nécessité de sensibiliser la population afin qu’elle sache quelle attitude adoptée après la campagne de distributions de moustiquaires imprégnées qu’il juge « réussie ».
Voir ici l’article original
Baisse de 70% des cas de paludisme en deux ans dans le Bas Congo
La zone de santé de Kimpese, à 130 km de Matadi, dans le Bas Congo, a enregistré 69,5% des cas de paludisme en moins entre 2010 et 2012. Selon le médecin chef de zone de santé, le Dr Joël Matondo, ce chiffre est passé de 37 000 malades en 2010 à 11 250 en 2012.
Il explique cette baisse par, d’une part, la sensibilisation menée dans les vingt aires de santé de sa juridiction, et d’autre part, l’appui du Fonds Mondial, notamment en faveur de l’hôpital général de référence de Kimpese.
Le Dr Joel Matondo reconnaît tout de même que le paludisme reste la maladie la plus meurtrière dans sa zone de santé.
Le fonds mondial a déjà mis 85 millions de dollars américains à la disposition de cette zone de santé pour la période 2013-2014, dont 55 millions seront affectés à la distribution des moustiquaires imprégnées, dans le but de réduire sensiblement la nuisance de la malaria dans ce secteur.
Voir ici l’article original
Apr 19th, 2013 11:55 AM UTC
By blogueur invité

Melody Miles, membre de l’initiative paludisme du président Obama, a écrit l’article suivant, posté à l’origine dans le cadre de la série de blogs « Fresh Voices » du Centre de contrôle et de préventions des maladies, le CDC.
Membre de l’initiative paludisme du président au CDC, je participe à la lutte contre le paludisme en Ouganda, où 42% des enfants sont infectés par ce virus. Depuis 2007, l’Ouganda a mis en place l’un des meilleurs systèmes de surveillance de progression de la maladie au monde, fournissant des données actualisées sur l’avancée du paludisme grâce à la présence de 12 centres de santé dit « sentinelles » à travers le pays. Malgré une forte demande de la population et des ressources humaines limitées, ces centres sentinelles testent chaque personne susceptible d’avoir contracté le virus et s’efforcent de comptabiliser les morts liées directement au paludisme.
Afin de mieux comprendre à quel point le paludisme est un véritable fardeau pour ces communautés rurales, j’ai effectué un voyage dans le Nord du pays. Après avoir traversé la rivière Nile, la route avant d’arriver à un hôpital est longue de sens et de désespoir. Je savais que, dans cette région, le taux de mortalité lié au paludisme est particulièrement élevé mais ce que j’y ai vu m’a complètement bouleversé
Sur chaque personne infectée, les plus jeunes notamment, les symptômes sont visibles à l’œil nu ; des convulsions et les yeux enfoncés. Je me souviens encore comment une jeune mère désespérée portant son fils mourant à bout de bras est arrivée vers moi dans le village. La maladie était bien trop avancée pour pouvoir soigner l’enfant. Quelques heures plus tard, une mort prévisible est venue mettre un terme à la souffrance humaine. Je ne pouvais plus rien faire pour cet enfant mais je suis repartie avec un sens aigu de l’urgence de stopper ce virus mortel et pourtant évitable.
Depuis ma visite, le programme de « sentinelles » en Ouganda collecte encore d’avantage d’informations sur les symptômes du paludisme pour aider le pays à améliorer le système de santé et la prise en charge de cette maladie et à terme permettre de sauver des vies. Aujourd’hui je suis confiante. Je crois que les efforts engagés localement peuvent changer la donne et sauver la vie de milliers d’enfants ougandais.
Eradiquer le paludisme, enrayer la spirale de contamination sont autant de buts que nous pouvons atteindre pour tous les enfants du monde.
Melody Miles a fait ses études en santé publique à l’Université D’Emory en Floride. Elle a reçu une bourse d’étude dans le cadre de l’initiative paludisme du président américain lancée en 2006.
TAGS: Afrique, fonds mondial, ONE, paludisme, Santé
Apr 10th, 2013 12:03 PM UTC
By Sara Kianpour
Hier soir, aux environs de 20 heures, des cris de joies ont résonné dans les bureaux de ONE. Nous venions d’apprendre une nouvelle historique !
En effet, le Parlement européen, les Etats membres et la Commission européenne se sont enfin entendus sur un texte qui impose une transparence inédite aux industries extractives afin de renforcer la lutte contre la corruption. Les entreprises pétrolières, minières, gazières et forestières seront dorénavant obligées de rendre public tous les paiements versés aux gouvernements des pays tiers, détaillés projet par projet et sans aucune exemption.
Ce succès sans précédent n’aurait pu voir le jour sans une mobilisation des citoyens européens, dont vous, chers membres de ONE. Vous avez été nombreux à vous mobiliser à nos côtés pendant plus d’un an et demi pour exhorter les dirigeants européens à résister au lobby industriel contre cette législation européenne. Et vos voix ont été entendues.
Comme Bono l’a toujours dit, la transparence est un des meilleurs vaccins contre la corruption. Suite à l’annonce de la bonne nouvelle, il a fait part de sa joie pour les militants : « […] Je me réjouis pour les activistes qui ont durement bataillé et soutenu cette longue campagne et félicite les dirigeants européens qui ont su résister au lobby industriel.» »

Aujourd’hui, 1,5 milliards d’habitants des pays africains, riches en ressources naturelles, vivent sous le seuil de pauvreté. Une situation révoltante alors que les exportations pétrolières et minières de l’Afrique représentaient sept fois la valeur de l’aide internationale en 2010. La transparence du secteur extractif est un prérequis pour que les citoyens puissent s’assurer que les richesses qui se trouvent dans leurs sous-sols contribuent au développement de leur pays.
A travers cette directive, l’Europe s’attaque enfin à l’opacité de secteurs qui pèsent plusieurs milliards d’euros et donne un droit de regard aux citoyens sur les revenus générés par leurs ressources naturelles.
Encore mille mercis pour votre soutien. Votre acharnement a, une fois de plus, porté ses fruits ! Et nous on dit, ça se fête…
N’hésitez pas à nous faire part de vos réactions sur cette campagne dans ce blog ! Vous pouvez également partager l’image ci-dessous avec votre entourage.
Mar 21st, 2013 2:57 PM UTC
By Annabel Hervieu
La lutte contre la tuberculose, c’est aussi un travail quotidien, des activités clés qui ont permis beaucoup de progrès et qui doivent être poursuivies et renforcées.
Voici en image, l’illustration de ce combat de tous les jours en Afrique.
Les statistiques sont fournis par le partenariat Stop TB et les photos par ONE.org.

L’accès à l’information est la première forme de prévention. Au Kenya, dans ce centre de santé, une formation est organisée avec des membres de la communauté pour apprendre comment prévenir et traiter des maladies comme la tuberculose.

Bien que ce petit bébé n’ait pas l’air d’apprécier sa visite chez le médecin, plus un enfant est vacciné jeune contre la tuberculose, moins il a de risque de tomber malade.

Le travail des laborantins est crucial pour diagnostiquer la tuberculose ; le traitement est plus efficace si il est pris le plus tôt possible

Des visites médicales régulières permettent de détecter les symptômes avant que la maladie ne s’aggrave. L’accès aux centres de santé, comme ici en Tanzanie, est donc primordial pour favoriser l’accès aux traitements et, un jour, éradiquer la tuberculose.

Cet enfant observe avec intérêt ce qu’il se passe pendant sa pesée, avant de se faire vacciner. La mortalité liée à la tuberculose a diminué de 41% depuis 1990 grâce notamment à l’immunisation précoce.
TAGS: Afrique, ONE, Santé, tuberculose
Mar 15th, 2013 6:06 PM UTC
By Annabel Hervieu
Le 24 mars, c’est la journée mondiale de lutte contre la tuberculose.
Une maladie évitable qui malheureusement fait encore de trop nombreuses victimes, principalement dans les pays en voie de développement.
Cette maladie est aussi un des combats du Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose. Une organisation qui permet à des millions de personnes d’avoir accès aux traitements nécessaires à la lutte contre ces maladies et qui travaille aussi à leur prévention.
Un combat que soutient ONE et qui nécessite encore une forte mobilisation de tous les acteurs internationaux comme le montre cet article publié sur Afriquinfos.com, ce vendredi 15 mars, et qui analyse les récentes données fournies par le Programme national de lutte contre la tuberculose au Bénin.
« Avec un taux d’incidence de 42 cas pour 100.000 habitants, la tuberculose demeure toujours, un problème de santé publique au Bénin, révèlent les données épidémiologiques du Programme national de lutte contre la tuberculose.
Selon ces données épidémiologiques recueillies jeudi à Cotonou par l’Agence Xinhua, 4.075 cas de tuberculose toutes formes confondues ont été dépistées en 2012, au Bénin contre 4.320 cas en 2011, soit une diminution de 6%. […]
Au Bénin, la politique de lutte contre la tuberculose repose prioritairement sur la détection des cas de frottis positifs et leur traitement. […]
“Le couple dépistage et traitement des patients frottis positifs assure ainsi non seulement l’allègement des souffrances et la diminution de la mortalité par tuberculose, mais elle contribue également à la réduction de la transmission du bacille, au sein des communautés”, ajoute la même source. »
Cet article rappelle aussi la double peine que subissent certaines personnes atteintes de tuberculose, plus vulnérables face au virus du Sida.
« ”De ces 4.006 cas de tuberculose testés par le VIH, 637 sont positifs, soit 16% de séropprévalence du VIH chez les tuberculeux”, révèle la source. »
Heureusement, un espoir est possible grâce au soutien du Fonds mondial.
« Selon le Programme national contre la tuberculose au Bénin, grâce au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, tout malade diagnostiqué au Bénin pourrait aujourd’hui bénéficier d’une prise en charge entièrement gratuite, dans l’une des 51 formations sanitaires du réseau national de centres intégrés de dépistage et de traitement de la tuberculose. »
Si vous aussi vous voulez agir et lutter contre la tuberculose et les autres maladies évitables, vous pouvez signer la pétition de ONE qui appelle les dirigeants à honorer leurs engagements envers le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
Mar 5th, 2013 3:39 PM UTC
By Sarah Roussel
Rosine, Diabson, Michel et Tiken Jah Fakoly puisent leur force dans l’espoir pour mener leur combat respectif. Leurs destins se croisent et portent le message qu’une Afrique plus humaine est possible. Affrontant les difficultés et les doutes permanents, les protagonistes essayent chacun à leur manière de mobiliser un maximum de concitoyens, que ce soit pour améliorer la scolarité, promouvoir la culture, ou œuvrer pour la justice, ils se fixent des objectifs et tentent de s’y tenir…
Et s’il suffisait d’un petit rien pour faire la différence ?

L’artiste international, Tiken Jah Fakoly, apparaîtra pour la première fois en tant qu’acteur dans ce 3e film de Samir Benchick. Engagé, Tiken a soutenu ONE dans ses nombreux combats. Encore une fois à travers ce film, il s’impose comme un acteur majeur de la mobilisation pour le développement de l’Afrique, poussant ainsi l’éducation, la paix, l’union et mettant tout son charisme et son énergie au service du continent.
Sababou « l’espoir » sort en cinéma le 6 mars 2013. Quant à nous, nous vous encourageons vivement d’aller voir ce documentaire sans tarder dès sa sortie.
Voici la bande d’annonce :
Pour en savoir plus, vous trouverez toutes les informations sur la page facebook officielle : https://www.facebook.com/SABABOUleFILM?fref=ts
TAGS: Afrique, Côte d’Ivoire, Education, ONE, Santé
Feb 26th, 2013 6:04 PM UTC
By admin
La semaine dernière, Lauren Pfeifer a écrit un article intéressant qui explique comment des programmes tel que GAVI et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme ont permis de faire des progrès dans la lutte contre la pauvreté, à travers le cadre des Objectifs du millénaire pour le développement.
Son article nous donne les faits et les chiffres clés sur ces avancées, mais nous connaissons très bien l’adage qui dit « on ne croit que ce qu’on voit ».
Nous avons donc fouillé dans nos archives et avons sorti nos photographies préférées illustrant l’aide en action. Cette aide qui sauve des vies, qui permet d’améliorer le quotidien des populations les plus démunies, et de lutter contre la pauvreté. Ces photos illustrent les actions liées à des programmes financés entre autres par le Royaume-Uni (DFID), les Etats-Unis (USAID), l’Union européenne (Europaid) et le Canada (ACDI) et montrent que le monde travaille mains dans la main pour abolir la pauvreté!
NUTRITION

L’USAID soutient le groupe communautaire local de à Nyankpala qui s’occupe de la gestion de de la malnutrition aiguë, et qui fournit une assistance aux enfants souffrant de malnutrition. Crédit photo: Morgana Wingard.

L’aide britannique a permis au gouvernement de la République Démocratique du Congo et aux organismes d’aide humanitaire, notamment Action Contre la Faim, de s’attaquer à la malnutrition à la base, en mettant en place leurs propres fermes coopératives ainsi que des groupes d’entraide. Crédit photo: DFID.
EDUCATION

La Mwangaza Tumaini School de Mukuru est une école primaire dans un bidonville de Nairobi au Kenya en partie financée par l’USAID et la Fondation Aga Khan. Elle a récemment lancé un programme de lecture de niveau CP et CE1, qui se concentre sur les résultats d’apprentissage. Crédit photo: Morgana Wingard.

L’École Mawango au Malawi est soutenue par l’UNICEF et l’Union européenne. De 2001 à 2011, les effectifs ont augmenté de 156 à 777 élèves et il y a 12 enseignants. Elle a récemment lancé un programme de lecture de niveau CP et CE12, qui se concentre sur les résultats d’apprentissage. Crédit photo: Morgana Wingard / ONE.
VACCINS

L’alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation (GAVI) (financée en partie par DFID, USAID, l’Union européenne, le Canada et d’autres…) et ses partenaires ont distribué un nouveau vaccin pour combattre la pneumonie au Kenya. Les mères font la queue pour recevoir des vaccins pour leurs enfants. Crédit photo: Morgana Wingard / ONE.

L’alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation (GAVI) et ses partenaires sont en train de mettre en place un nouveau vaccin pour combattre la pneumonie à Nairobi. Les bébés ont accès à ce vaccin dans l’hôpital Langata à Nairobi. Crédit photo: Morgana Wingard / ONE.
PRÉVENTION ET TRAITEMENTS VIH/SIDA

Le programme « Mother-to-Mother »de l’hôpital central d’Adama est un groupe de soutien pour les femmes enceintes qui sont nouvellement diagnostiquées avec le VIH/sida. Ce programme bénéficie de l’appui de PEPFAR (le programme de lutte contre le sida américain) à travers JHPIEGO (organisation non gouvernementale affiliée à l’Université Johns Hopkins) et l’hôpital est soutenu par plusieurs bailleurs de fonds dont la Fondation Bill et Melinda Gates. Crédit photo: Morgana Wingard / ONE.

Le Fonds mondial et le PEPFAR contribuent à financer le programme de Prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant à Accra, au Ghana. Crédit photo: Morgana Wingard.
EAU

Un projet d’eau et d’assainissement de l’USAID et du Rotary International au Ghana. Crédit photo: Morgana Wingard / ONE

Un projet d’eau et d’assainissement de l’USAID et du Rotary International au Ghana. Crédit photo: Morgana Wingard / ONE
AGRICULTURE

Le DFID a financé le programme Vision 2020 Umurenge (VUP), le programme phare au Rwanda sur la protection sociale. Des femmes et des hommes dans le nord du Rwanda travaillent sur un chantier de travaux publics, construisant des terrasses pour empêcher l’érosion des sols. Crédit photo: DFID.

Dans une région du Rwanda, où trois personnes sur quatre vivent dans la pauvreté, une femme montre fièrement une carotte qu’elle a cultivée dans son jardin après avoir participé à un projet visant à améliorer les connaissances agricoles, financé par l’agence de développement canadienne. L’ACDI a fait du soutien au développement agricole durable une partie essentielle de sa stratégie visant à accroître la sécurité alimentaire dans le monde. Crédit photo: L’ACDI
Vous aimez ces photos? Assurez-vous que les nouveaux Objectifs du millénaire pour le développement post-2015 soient encore mieux que les précédents.
SIGNEZ NOTRE PÉTITION demandant aux dirigeants du monde d’inscrire la transparence, la responsabilité et la participation publique au coeur du nouveau cadre de développement post-2015 !
- Brittany Walters -
Feb 21st, 2013 12:50 PM UTC
By blogueur invité
Pendant de longs mois, nous avons suivi les négociations de nos dirigeants européens afin de savoir quel serait le budget accordé à l’aide au développement pour la période 2014-2020. Lors du sommet du 7 et 8 février, un accord a finalement été trouvé : l’enveloppe ne connaîtrait pas de variations notables. Les coupes budgétaires auront donc été évitées, mais les dirigeants n’auront malheureusement pas suivi la proposition de la Commission qui s’était fixée des objectifs plus ambitieux. Les négociations ne sont pas terminées pour autant : il appartient désormais au Parlement européen d’approuver la proposition de budget.
C’est dans ce contexte que les membres de ONE à SciencesPo Paris ont décidé d’organiser une conférence afin de débattre de l’avenir de l’aide européenne au développement. Sous l’égide du Master Affaires Européennes, nous vous invitons donc à une conférence de qualité avec :
- Corinne Balleix, Professeur à Sciences Po, spécialiste des questions européennes et auteure de L’aide européenne au développement, La Documentation française, Paris, 2010
- Pierre Verluise, Directeur de recherche à Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) en charge des questions européennes, Professeur de géopolitique à l’Université Paris I, directeur du site www.diploweb.com, auteur de Géopolitique des frontières européennes, élargir jusqu’où ? éditions Argos, PUF, 2013
- Guillaume Grosso, directeur de ONE France
Nous discuterons du bilan de l’aide européenne, de son orientation, de son avenir et de la manière dont les citoyens européens peuvent influencer les instances européennes pour que l’aide aux pays les plus pauvre demeure une priorité. Vous êtes chaleureusement invités à participer au débat !
Pour plus d’infos, rendez-vous ici !
Où et quand ?
Mercredi 27 février à 14h45,
13 rue de l’Université,
Auditorium Jean Moulin

Nous vous attendons nombreux !
Les étudiantes à Sciences-Po et membres de ONE;
Chloé SILVESTRE; Cléa BLOCH; Héloise PETIT;
Eugénie BAILLEAU; Juliette HASBROUCQ; Anna-Maria NIA,
Le blog international de ONE est le journal quotidien du mouvement anti-pauvreté. Le site est alimenté par l‘équipe de ONE, et des contributions fréquentes de ses bénévoles, de ses membres et de ses partenaires.
Le contenu de chaque article et de chaque commentaire représente le point de vue de son auteur et ne reflète pas forcément l’opinion de ONE. ONE ne soutient ni ne s’oppose à aucun candidat à un poste élu, et aucun article exprimant le soutien ou l’opposition à un candidat n’est approuvé par ONE.


TAGS: Afrique, Bonne gouvernance et transparence, Objectifs du Millénaire pour le Développement, ONE, Transparence