La bonne gouvernance et la sécurité sont essentielles pour combattre l’extrême pauvreté en Afrique subsaharienne.
Le Défi
Malgré une démocratie et une stabilité de plus en fortes en Afrique subsaharienne, la corruption et les conflits demeurent de sérieux obstacles à l’éradication de l’extrême pauvreté sur le continent. Outre les victimes humaines et les dégâts psychologiques qu’ils causent parmi la population africaine, la corruption et les conflits sont également coûteux : le continent perd environ 148 milliards de dollars chaque année à cause de la seule corruption. Les coûts indirects de la corruption et des conflits peuvent être encore plus dévastateurs. Par rapport aux pays en paix, les pays d’Afrique subsaharienne en conflit comptent, en moyenne, 50 % de mortalité infantile en plus, 15 % de plus de personnes en situation de sous-nutrition, 20 % de plus d’adultes illettrés, et 2,5 médecins de moins par personne.
L’Opportunité
Les pays en paix dont les dirigeants sont tenus de rendre des comptes à leurs citoyens sont ceux qui auront le plus de chances de remporter la lutte contre l’extrême pauvreté et les maladies. Des gouvernements transparents qui respectent la participation citoyenne et la primauté du droit sont nécessaires pour assurer que les rares ressources soient bien dépensées et que les investissements bénéficient aux populations les plus pauvres.
Ce sont les dirigeants, les médias et la société civile du continent africain qui ont la plus grande capacité à améliorer la gouvernance et la sécurité en Afrique subsaharienne, et c’est à eux qu’en incombe la responsabilité, mais les pays donateurs, le secteur privé et les partenaires de développement ont également un rôle à jouer.
Pour en savoir plus, lisez le point complet sur cet enjeu ...
Espace Médias
Communiqués de presse
-
15.01.2011
ONE France suit de très près le développement de la situation en Tunisie."Convaincus que la bonne gouvernance est la clef du développement d'un pays, nous soutenons le peuple tunisien qui se bat, avec courage, en faveur de la démocratie", a déclaré Guillaume Grosso, directeur de ONE France.
Lire la suite
-
22.12.2010
ONE France exprime sa vive préoccupation face à la dégradation de la situation sociale, humanitaire et politique en Côte d'Ivoire. L'organisation soutient les initiatives de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest et de la société civile africaine dans son ensemble qui appellent à ce que soient prises des mesures rapides et nécessaires au niveau africain et international pour mettre fin à cette situation qui pèse d'abord, et avant tout, sur la vie quotidienne de millions d'Ivoiriens.
Lire la suite