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Commerce et investissement

Un commerce qui crée de la croissance économique et des opportunités pour les populations les plus pauvres est la clé pour mettre fin à la pauvreté sur le long terme.

Un commerce qui crée de la croissance économique et des opportunités pour les populations les plus pauvres est la clé pour mettre fin à la pauvreté sur le long terme.

Le Défi

L’Afrique subsaharienne est confrontée à des problèmes de commerce inhérents. Le manque d’infrastructures, la grande concentration de pays sans littoral et la dépendance aux exportations de matières premières (comme les minéraux et les produits de l’agriculture) représentent tous de sérieux obstacles au développement du commerce en Afrique. Les produits africains sont également confrontés à des barrières telles que des taxes élevées qui les rendent difficilement concurrentiels dans les principaux marchés internationaux. En outre, les pays riches subventionnent le plus souvent leur agriculture, ce qui peut faire baisser les prix et rendre les produits africains moins concurrentiels.

L’Opportunité

La croissance économique, poussée par le commerce et l’investissement, est le moteur-clé qui mettra fin à la pauvreté en Afrique subsaharienne, car elle fournit une source de revenus durable à long terme qui permettra aux pays pauvres de financer leurs propres programmes de développement.

Les donateurs ont un rôle important à jouer dans l’expansion du commerce et de l’investissement en Afrique. En supprimant leurs propres subventions et en abandonnant les droits de douane et les quotas sur les produits africains, les donateurs pourraient permettre aux pays africains de devenir concurrentiels sur les marchés internationaux et de faire naître une source de revenus vitale pour de nombreux pays d’Afrique subsaharienne. Plus encore, l’aide au développement destinée aux infrastructures, aux télécommunications et au renforcement des entités commerciales régionales, pourrait aider l’Afrique subsaharienne à dépasser nombre des barrières auxquelles sont confrontés les producteurs souhaitant mettre leurs produits sur les marchés locaux, régionaux et internationaux, tout en attirant les investissements dans la région.

Pour en savoir plus, lisez le point complet sur cet enjeu ...

Quelques faits

  • La part de l’Afrique subsaharienne dans le commerce mondial

    était de 2,1% en 2011, contre 3,5% en 1980.

  • 1 % du commerce mondial représentait 225 milliards de dollars en 2011,

    plus de six fois l’aide au développement que l’Afrique subsaharienne a reçu des pays du G8 la même année.

  • Les agriculteurs des pays développés ont reçu 407 milliards de dollars

    en subventions en 2011, plus de dix fois ce que les pays riches ont dépensé en Afrique subsaharienne la même année.