Le Défi
Chaque année, environ 358 000 de mères meurent suite à des complications liées à la grossesse, et 7,6 millions d’enfants meurent avant leur cinquième anniversaire. La grande majorité des décès maternels et infantiles ont lieu dans les pays les plus pauvres du monde. Des maladies comme la pneumonie, la diarrhée, le paludisme et la rougeole, qui ne sont plus des fardeaux pour les pays riches, sont toujours la principale cause de décès infantile dans le monde. Les femmes d’Afrique subsaharienne ont une chance sur 31 de mourir en couches ; dans le monde développé, c’est le cas de seulement une femme sur 4 300. La faiblesse des systèmes de santé est l’une des principales raisons de cet énorme fossé. Le manque de personnel soignant, de dispensaires et d’équipements fait que beaucoup de femmes et d’enfants n’ont pas accès aux services de soin de base, y compris la vaccination et les soins pour les femmes enceintes.
L’Opportunité
Des millions de vies pourraient être sauvées si les technologies connues étaient disponibles pour les mères et les enfants dans les pays les plus pauvres du monde. Si les femmes avaient accès aux services de santé maternelle de base, 80 % des décès maternels pourraient être évités. De nombreuses solutions sont extrêmement peu coûteuses, particulièrement pour les enfants. Les vaccins infantiles sont l’une des solutions les moins coûteuses pour sauver des vies et prévenir des maladies. Ils pourraient contribuer à éviter plud de 2,5 millions de décès d’enfants par an.
Investir dans la santé maternelle et infantile pourrait avoir un effet durable dans les pays les plus pauvres du monde. Les enfants qui ont perdu leur mère sont cinq fois plus susceptibles de mourir pendant leur enfance que les autres. Les enfants en bonne santé, eux, sont plus susceptibles d’aller à l’école et y apprennent mieux, ce qui leur permettra d’être plus productifs une fois adultes.
Pour en savoir plus, lisez les points complets sur ces deux enjeux…